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29/06/2007

Criminel italien voulait extorquer les McCann

L’italien arrêté hier par les autorités espagnoles dans le sud du pays, voulais extorquer de l’argent aux parents de Madeleine McCann en échangé d’informations concernant la petite britannique. A l’origine de l’intervention, il y a la dénonciation d’une avocate espagnole.

Danilo Chemello a 61 ans, il est originaire de Vicenza  et à été arrêté à Sotogrande (proche de Cadiz) en conséquence de plusieurs mandats internationaux, notamment par conspiration d’homicide d’un juge français. La femme, portugaise, originaire de la région de Porto, est Aurora Pereira Vaz, e été arrêté pour interrogatoire.

La localisation de l’individu était une des innombrables pistes suivies par la PJ dans ses recherches de Madeleine McCann. Depuis plusieurs semaines que la Police Judiciaire était avertie par une avocate de la région de Malaga, a qui l’italien aurait dit savoir ou se trouverait l’enfant.

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La coopération internationale à fonctionné et l’échangé d’informations à permis que le suspect soit mis sur surveillance. Les autorités on vérifié que l’homme était recherché en France, d’où un mandat d’arrestation international avait était émis depuis cinq années. Il s’agissait de quelqu’un qui changeait constamment de résidence, étant en Espagne depuis peux de temps. Danilo Chemello à fait 18 mois de la prison, en France, pour mauvaise traitante d’enfants, dans ce cas si, sa propre fille mineur.

Hier, vers 05h00, la police espagnole a lancé l’assaut (avec la collaboration de deux agents de la Police Judiciaire portugaise) mais Madeleine n’a pas été trouvée. Aucune piste n’indique que la petite britannique, de quatre ans, soit passée par cette maison, véritable forteresse.

Le journal “24 Horas”, citant la presse italienne, avance que la Policia Nacional à rencontré un petit lit inoccupé.

Pour le moment les autorités portugaises et espagnoles, font d’autres diligences afin de vérifier s’il existe une liaison entre cet homme et l’enlèvement de Maddie mais tout porte à croire qu’il s’agit plutôt d’une tentative d’extorsion.

L’italien, qui n’a pas eu des contacts directs avec la famille McCann, avait contacté l’avocate espagnole afin de négocier le montant de la récompense, que pour le moment dépasse les 15 millions.

Une residence pour millionaires

Le complexe ou l’italien à été arrêté, Sotogrande, est né d’une initiative de l’impresario américain Joseph McMicking. A l’intérieur du complexe on peut trouver plusieurs hôtels et aparthotels, des terrains de golf et une marine pour bateaux de plaisance.

L’endroit se trouve à quatre heures, en voiture, de Praia da Luz, d’ou Madeleine McCann à été kidnappé le 3 mai.

Sotogrande, Costa del Sol, est à quelques minutes des ports maritimes d’Algeciras, La Línea e Gibraltar, d’ou partent les ferrys pour le Maroc... Pays ou les investigations sont toujours en cour suite au témoignage d’une touriste qu’aurais vu Maddie à Marrakech.

PJ a la photo de “El Francês »

Le journal « Correio da Manhã », dans son édition de ce matin, confirme que la Police Judiciaire à bien reçu d’Antonio Toscano les photos de l’individu que l’espagnol accuse d’être à l’origine de l’enlèvement de Madeleine : « El Francês » que ne serait’ autre que Bernard ALAPETITE, un dealer pédophile et un militant d'extrême-droite (voir note).

PJ: 2 arrestations en espagne

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(Mise à jour)

Le porte-parole de la Police Judiciaire – PJ – à annoncé à l’agence Lusa que les autorités espagnoles on procédé à l’arrestation d’un couple prés de Cadiz. Il s’agit d’un citoyen italien et de la femme qui l’accompagnais de nationalité portugaise. Olegário Sousa, s’est refusé à confirmer si ces arrestations sont directement liées à l’enlèvement de Maddie. On connait maintenant leur identité:  Danilo Chemello et Aurora Pereira Vaz. Les dernières informations parlent plutôt d’une tentative d’obtenir l’argent de la récompense.

« Pour le moment, il n’est pas confirmé que ce couple soit lié à la disparition de Madeleine McCann », à dit l’Inspecteur en déclarations à l’Agence Lusa.

Une source proche de la PJ à confié à la même agence que l’italien arrêté par les autorités espagnoles « n’est pas référencé comme pédophile » mais il avait contacté une avocate de Malaga, à plusieurs reprises, disant savoir « des choses » à propos de la disparition de la petite britannique.

La mémé source avance que l’homme est connu de la police comme un prétendu faussaire d’œuvres d’art et non comme pédophile. Son arrestation est le fruit de la collaboration des polices portugaises, espagnoles, italiennes et françaises.

Le suspect à été arrêté dans sa résidence – un véritable bunker -, ce qu’à difficulté l’opération lancé au début de l’après-midi.

En France il est recherché dans le cadre d’un dossier de préparation de l’assassinat d’un juge.

Après son arrestation, l’homme s’est montré disponible pour parler à propos de la disparition de Madeleine McCann, mais la police à des doutes à propos de sa crédibilité.

Deux agents de la PJ - Police Judiciaire portugaise - on participé à l'intervention en Espagne. 

« El Françês » est un vieux « d’ADO 71 »

6a1e84b970d54809bf946e762c34e4a9.jpgLe site « Gazeta Digital » avance, aujourd’hui, avec l’information que « El Francês », accusé par Antonio Toscano comme étant le probable kidnappeur de Madeleine McCann, n’est autre que Bernard ALAPETITE, un dealer pédophile et un militant d'extrême-droite, lié à des noms comme  Mauriche Bardèche, Alain de Benoist, et Michel Caignet.

Dans le livre « Les Réseaux cachés des pervers sexuels » d'Éric Raynaud (Le Rocher, 2004) on trouve le son nom, associé à quelques politiciens français. Auteur de plusieurs livres et filmes à caractère homosexuel, Alapetite à un lourd passé auprès de la justice française.

L’information était déjà connu de « SOS Madeleine McCann » et « SOS Maddie », aussi bien que d’autres média portugais, mais – dans le cas de ce blog – on préférait attendre la suite des événements.

Né le 2 avril 1951 à Saint-Maur (94), Bernard Alapetite, à son nom associé au fameux dossier ADO 71 : Une vaste opération de gendarmerie, visant un trafic de cassettes vidéo et dvd dans les milieux pédophiles, en métropole, Nouvelle-Calédonie et Polynésie, il s'est traduit par plusieurs mises en examen et l'incarcération de dix personnes, dont le principal fournisseur présumé du réseau,  Bernard Alapetite, 48 ans à l’époque.

 

ADO 71 : Un procès très bizarre

 

Bernard Alapetite à été jugé par le tribunal correctionnel de Mâcon dans le cadre d’un trafic de cassettes et dvd pédophiles saisies en 1997, l’opération  Ado 71. Après dix-huit mois d’enquête, les gendarmes avaient effectué à l’époque, un vaste coup de filet très médiatisé : 814 perquisitions, 686 interpellations et 103 mises en examen. Lors du procès ce sont finalement 66 personnes, consommateurs présumés de documents pédophiles, qui ont défilé à la barre.

Verdict du tribunal : clef de voûte du trafic, Bernard Alapetite, poursuivi pour diffusion " d’objets obtenus à l’aide du délit de corruption de mineurs ", a été condamné à un emprisonnement de trois ans ferme - avec mandat d’arrêt à l’audience - assorti d’une privation de ses droits civiques. Associé d’Alapetite dans sa société d’édition de cassettes vidéo, Platypus, Patrick Morault écope pour sa part de quatre mois de prison avec sursis. Et deux réalisateurs d’un film " représentant des mineurs dans des situations pornographiques " ont des peines d’amende allant de 5 000 à 15 000 francs.

Bien avant leur interpellation dans le procès Ado 71, tous ces individus étaient connus des services de police. Le nom de Bernard Alapetite et de ses pairs revient dans d’autres affaires de pédophilie. Et notamment dans le réseau Toro Bravo, lié à l’extrême droite. La justice connaissait aussi les liens étroits d’Alapetite avec Manuel Vuillaume, un proche du pasteur Doucet assassiné en 1990.

Dans l’appréciation du tribunal sur l’affaire Ado 71, il y a donc les professionnels de la pédophilie, fournisseurs de cassettes et recruteurs d’enfants, animateurs d’un vaste trafic qui alimente des réseaux. Mais comment ? Avec qui et pour qui ? Cela n’a jamais été approfondit.

 

Sites à consulter : Toro Bravo 

(Photo: Antonio Toscano) 

28/06/2007

PJ connaît « El Francês »

Source proche de l’enquête à confirmé au « Correio da Manhã » que la PJ connaît l’identité de « El Francês », déjà condamné à l’étranger pour crimes de pédophilie. La mémé source avance encore que, malgré les accusations d’Antonio Toscano – l’espagnol entendu hier par la police, « il n’y a, pour le moment, aucune preuve qui puisse l’incriminer ».

« SOS Madeleine McCann » et « SOS Maddie », on pu savoir que « El Francês » est recherché en plusieurs pays européens, notamment au Portugal, en Espagne et en France.

La piste de « El Francês » - le français – à été lancé par Antonio Toscano, un espagnol qui s’intitule « journaliste d’investigation » qui à été entendu hier par la Police Judiciaire portugaise dans la qualité de témoin.

Toscano, qui reste au Portugal pendant quelques jours, prétend rencontrer les parents de Maddie et récolter des nouveaux éléments à propos du kidnapping. Une source de la PJ, à confirmé au « Correio da Manhã » que l’espagnol n’est pas autorisé à participer à l’enquête car il n’existe aucun statut juridique dans la législation portugaise qui autorise l’investigation privé.

Robert Murat “coincé” par temoins

35214bae62f56c9d3c5024e7ca4aa6f9.jpgLa nuit du kidnapping de Madeleine McCann, le 3 mai, beaucoup sont les touristes et habitants de Vila da Luz qui s’est mobilisés pour rechercher l’enfant. Robert Murat – affirme le journal « 24 Horas » - était parmi eux. Des témoins on vu le britannique – seule inculpé dans le dossier d’enlèvement – rentrer et sortir de l’appartement d’où Maddie est disparue. Ce fait – déjà communiqué à la Police Judiciaire – ne serait pas suspect si Murat n’avait pas fourni, comme alibi, l’explication qu’il n’aurait pas sortie de sa maison toute la nuit. Une source proche de l’enquête à confirmé au « 24 Horas » que ce fait « est au centre de l’investigation », refusant donner plus de détails.

Robert Murat, pendant l’interrogatoire de la PJ de Portimão, affirmait avoir « passé la nuit à la maison, avec sa mère », ce que confirme une source de la police en charge de l’enquête.

Cet argument à été utilisé par Murat pour clamer son innocence dans le dossier de kidnapping de Madeleine. C’est aussi la mémé argument que Robert Murat à utilisé pour nier avoir téléphoné à Serge Malinka, l’informaticien russe, résident à Vila da Luz, que la police portugaise à entendu comme témoin (voir note).

L’appel et la contradiction à propos de l’endroit ou il aurait été la nuit de la disparition on poussé les investigations de la PJ. Ces deux éléments on été importants pour que Robert Murat puisse être inculpé et pour justifier les fouilles faites à la maison - Casa Liliana - que le suspect occupe avec sa mère.1a8a44efba0dc9582ae1514d3c690db0.jpg

Important aussi, à été le comportement suspect du britannique: Robert Murat, quelques jours après l’enlèvement de Maddie – et avant les fouilles à sa maison – à loué une voiture dans un rent-a-car, disant que sa propre voiture serait utilisé dans les recherches de la petite fille, ce que la PJ sait être faux.

Tuck Price, l’ami de Murat qui lui sert aujourd’hui de porte-parole, à une nouvelle version : la voiture du suspect aurait été en panne, mais il n’existe aucun registre de réparation ou de passage par un garage. La destination du voyage fait par Murat, jusqu’avant d’être arrêté et interrogé par la PJ, n’est pas connu.