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16/08/2007

Madeleine McCann : « Nous ne pouvons pas dire qu’elle est morte »

5644781c8f739cb6e69bb89d870ff6f3.jpgDans une entrevue au « Diario Economico », le directeur national de la Police Judiciaire portugaise, Alipio Ribeiro, questionné à propos des recherches dans le cas de Madeleine McCann, à reconnu que la police n’a aucune idée de l’endroit ou se trouve la petite fille.

Malgré cette affirmation, Alipio Ribeiro garde son optimisme sur la possibilité que Maddie puisse être retrouvé et que la police puisse comprendre ce qu’est arrivé à la petite fille.

Se refusant à calculer les couts de l’enquête, le directeur national de la PJ réaffirme que trouver Madeleine n’est pas une question de moyens.

A propos des examens aux vestiges retrouvés dans l’appartement des McCann, Alipio Ribeiro affirme que la suite de l’enquête dépend des résultats en provenance de Birmingham, mais considère également la possibilité que les testes n’apportent rien (Note : entrevue publié avant la sortie du Times).

« Ils n’on jamais été inculpés ni suspects », affirme le directeur de la PJ à propos des McCann, soulignant les excellentes relations avec le couple, qu’est maintenu informé de l’avancement de l’enquête.

« Nous ne pouvons pas dire qu’elle est morte. C’est une hypothèse que nous devons travailler », confirme Alipio Ribeiro à propos des affirmations de la mort de Madeleine.

Une coopération totale

Le travail conjoint et les relations entre la Police Judiciaire et les autorités britanniques sont considérées par Alipio Ribeiro comme « une coopération totale » nécessaire car « beaucoup de personnes au tour de l’enquête sont anglaises ».

“La police anglaise n’a jamais exercé la moindre pression sur la police portugaise”, affirme le directeur de la Police Judiciaire, soulignant que « les relations sont très bonnes et un exemple de coopération entre deux états ».

McCann : 7000 messages sur un week-end

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Dans un communique divulgué cette après-midi, les parents de Madeleine McCann, Kate et Gerry McCann, on remercié les milliers de messages de solidarité reçus du monde entier. La porte-parole du couple, Justine McGuinness, affirme, dans le communiqué, que pendant le dernier week-end, le couple à reçu plus de sept mil « e-mails » et lettres.

A titre d’exemple, Justine McGuinness, cite le cas d’une institutrice portugaise à la retraite que dit garder l’espoir du retour en vie, le plus vite possible, de la petite fille de quatre ans.

Une autre lettre, envoyé par une domestique anglaise, souligne la “force” et la “détermination” du couple, demandant aux parents de puiser dans la croyance de que beaucoup de personnes sont à leurs cotés.

14/08/2007

Madeleine: “Aucune hypothèse n’est écarté”

c1eec90710a37ddb1594652bb075a82e.jpgMalgré toutes les informations indiquant que Madeleine pourrait être morte, l’Inspecteur-Chef Olegário de Sousa, porte-parole de la Police Judiciaire, à confirmé aujourd’hui, dans une entrevue à la chaine de télévision portugaise SIC, “qu’aucune hypothèse n’est écarté”.

L’inspecteur à, une fois encore, confirmé que les parents de Madeleine ne sont pas suspects de sa disparition, et que le seule inculpé reste, pour le moment, Robert Murat, le britannique voisin du complexe touristique d’où la petite fille est disparue la nuit du 3 mai.

Vu le manque d’indices dans d’autres causes possibles de la disparition de Maddie, la possibilité que la petite fille soit morte à gagné de l’importance auprès des investigateurs, à expliqué l’inspecteur, soulignant encore que ceci n’est pas une affirmation mais une possibilité.

Olegário de Sousa à considéré « parfaitement normal » que la PJ soit retourné à l’appartement ces derniers jours car, malgré touts les examens faits au début de l’enquête – ou rien n’aurais été oublié – il y à que maintenant que la Police Judiciaire à appris l’existence des deux chiens britanniques capables de détecter des indices de cadavre et de sang.06a05d841aad6c97f617089f5fe91bf7.jpg

Pour rappel, les chiens on trouvé des vestiges de sang dans un mur de l’appartement occupé par les McCann. Vestiges analyses en ce moment dans un laboratoire de Birmingham afin de déterminer s’il s’agit du sang de Madeleine… ce que reste hautement improbable.

13/08/2007

Madeleine : conducteur de Corsa suspecte identifié

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La Police Judiciaire portugaise, en collaboration avec les autorités britanniques, on retrouvé et identifié le conducteur de l’Opel Corsa loué à Faro, considérée initialement comme suspect. Il s’agit de James Gorrod, de 34 ans, qui était au Portugal accompagné par son épouse, Charlotte, de 32 ans.

Pour rappel, la voiture avait été loué par un citoyen britannique qu’aurais séjourné à Praia da Luz entre le 28 avril et la 6 mai, les dates initialement prévues pour les vacances des McCann. L’homme, à participé aux recherches qui on suivi la disparition de Madeleine McCann, mais est rentré au Royaume-Uni après avoir rendu la voiture le 6 mai. La Corsa, loué à plusieurs reprises depuis le départ du suspect, à été saisi à Lisbonne à l’ordre des enquêteurs.

Suspicions sont « ridicules »

 Le couple à déjà réagi, considérant « ridicules » les suspicions de la police.

Coïncidence ou pas, les Gorrod sont amis de Russell O’Brien et de Jane Tanner, avec qui ils se sont rencontrés pendant leur séjour. Le couple habite aussi à Exeter, deux rues plus loin de la maison loué par O’Brien et sa compagne.

James Gorrod à expliqué à la police avoir loué la voiture et pris un siége d’enfant pour son propre fils, âgé de deux ans.

“La voiture à été examine et il n’y a pas de probléme”, affirme Charllote Gorrod, enceinte au moment de son séjour à Praia da Luz, soulignant « être contente de pouvoir aider. Mon mari à parlé à la police et leur à donné tout les details de la voiture ».

« Les McCann on fait ce qu’il fallait »

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« Les McCann on fait ce qu’il fallait. Leur réaction est la plus correcte ». Qui l’affirme c’est Jean-Denis Lejeune, le papa de Julie, une des victimes dans l’affaire Dutroux.

Contrariant les critiques de la presse portugaise et britannique à propos de la médiatisation née au tour de la disparition de Madeleine, Jean-Denis Lejeune, en déclarations à « SOS Madeleine » défend la réponse donné par Gerry et Kate McCann.

« L’expérience américaine et, dernièrement le cas français, on prouvé que les premières heures, les premiers jours sont déterminants pour la suite des événements », affirme le papa de Julie, qui souligne encore que  « la médiatisation d’une disparition, comme le fait AMBER aux Etats-Unis, ou le système « alerte enlèvement » en France, on déjà prouvé leur efficacité ».

Même s’il ne veut pas parler de l’enquête, il avoue suivre le cas de Madeleine, malgré qu’il essaie toujours de prendre du recul. Jean-Denis Lejeune affirme comprendre la réaction des parents McCann et considère « qu’alerter la presse, faire connaître le visage de leur fille et demander de l’aide partout c’était le mieux à faire », probablement la seule chose à faire.

Jean-Denis Lejeune : Un support de poids

b3c05c8f1269b4c452b963839e5c7207.jpgS’il y a quelqu’un qui peux comprendre la douleur des McCann, c’est bien Jean-Denis Lejeune, le papa de Julie, une des victimes du pédophile Dutroux.

L’homme à su gagner le respect de tout ceux qui l’on côtoie jusqu’à aujourd’hui, et ceci indépendamment du triste événement qui l’a fait connaitre. Co-fondateur de Child Focus - ou il a travaillé pendant huit ans – il à rejoint en 2005 la Délégation Générale aux Droits de l'Enfant. Aujourd’hui, Jean-Denis Lejeune à pris du recul par rapport à l’affaire Dutroux, même s’il affirme encore : « On ne sait toujours pas qui a enlevé Julie et Mélissa, comment, pourquoi? ».

Depuis quelques semaines, il a publié un livre  intitulé « Dis à ma fille ».  Un livre avec lequel il prétend fermer une « parenthèse douloureuse » de sa vie.

"Dorénavant, je ne parlerai plus publiquement de l'affaire Dutroux; ce livre parlera pour moi. J'ai ouvert une partie de mon jardin secret et je vous l'ai livré", à expliqué Jean-Denis Lejeune au moment de la présentation de son livre.

Amber en France : « Alerte enlèvement »

Depuis février 2006, la France à mis en pratique un système d'alerte de la population en cas d'enlèvement d'un enfant mineur.  Ce dispositif s'inspire des systèmes « Ambert alert », créés aux Etats-Unis en 1996 et au Québec en 2003, et permet de diffuser très rapidement auprès de la population, sur l'ensemble du territoire français, des informations précises relatives à l'enlèvement afin de provoquer des témoignages susceptibles de favoriser la prompte libération de la victime.

L’expérience américaine à prouvé que les premières heures suivant la disparition sont en effet décisives. La décision de déclencher le plan « alerte enlèvement » est prise par le procureur de la République en concertation avec les enquêteurs et le ministère de la justice. Chaque fois que cela est possible, les parents de la victime devront donner leur accord au déclenchement.

Quatre critères sont nécessaires pour déclencher l’alerte en France : il doit s'agir d'un enlèvement avéré, et non d'une simple disparition, même inquiétante. La vie ou l'intégrité physique de la victime doit être en danger. Le procureur de la République est en possession éléments d'informations dont la diffusion peut permettre de localiser l'enfant ou le suspect, et la victime doit être mineure.

Le message d'alerte sera diffusé pendant trois heures par différents vecteurs : chaînes de télévision, stations de radio, agence de presse, panneaux à messages variables sur les autoroutes, message sonore dans les gares et les stations de métro, sites internet d'associations de victimes.

Mais le principal, à connaitre, c’est son efficacité. Dernier cas en date, la disparition à la Réunion du petit Alexandre, 12 ans, retrouvé sain et sauf grâce au plan Alerte enlèvement.