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10/06/2008

La France et le Benelux vont tester leurs systèmes d’alerte disparition

Les pays du Benelux – Belgique, Pays-Bas et Luxembourg – se sont associés à la France pour effectuer ce jeudi, 12 juin, un test grandeur nature de leurs systèmes d’alerte en cas de disparition de mineur d’âge. L’initiative française, lancé par la Ministre de Justice, Rachida Dati, permettra de vérifier l’efficacité de la cohabitation des systèmes d’alerte existants dans les quatre pays.

L’exercice, pour lequel les autorités politiques, judiciaires et policières ont demandé la collaboration des média, commence par l’enlèvement fictif d’un enfant luxembourgeois à Tourcoing (France) que ses kidnappeurs vont transporter à bord d’une voiture immatriculé aux Pays-Bas, en passant par la Belgique, pays où ils seront repérés.

En Belgique, selon son porte-parole de la Police Fédérale,  les policiers seront mobilisés avec l’aide de leur hélicoptère, un moyen de surveillance et repérage habituel dans ce genre de situation.

Pendant l’exercice, les autorités des quatre pays organisateurs vont utiliser et tester des moyens supplémentaires comme l’affichage digital sur les panneaux autoroutiers ou les écrans dans les points de vente de la loterie nationale.

Dans les quatre pays, un avis de disparition sera envoyé à tous les médias afin de vérifier leur niveau de réception et de collaboration : "Nous souhaitons savoir sur qui nous pouvons compter, pour diffuser quel information, dans quel délai et sur quel support", affirme Frédéric Van Leeuw, magistrat fédérale.

Les autorités du Portugal, de l’Espagne, d'Allemagne, de la Suède et de la Tchéquie, vont accompagner l’exercice en tant qu’observateurs.

Dispositif Alerte Enlèvement : l’exemple français

Depuis sa création en 2006, le dispositif français, connu comme Alerte Enlèvement, permet de diffuser très rapidement auprès de la population, sur l'ensemble du territoire national, des informations précises relatives à l'enlèvement afin de provoquer des témoignages susceptibles de favoriser la prompte libération de la victime.

Dans les heures qui suivent le signalement de la disparition, la décision de déclencher le plan "alerte enlèvement" est prise par le procureur de la République en étroite concertation avec les enquêteurs et uniquement après consultation du Ministère de la Justice.

Quatre critères doivent toutefois être réunis pour que le plan soit déclenchée : il doit s'agir d'un enlèvement avéré, et non d'une simple disparition, même inquiétante ; la vie ou l'intégrité physique de la victime doit être en danger ; le procureur de la République est en possession éléments d'informations dont la diffusion peut permettre de localiser l'enfant ou le suspect ; et la victime doit être mineure.

Le message d'alerte, indiquant un numéro de téléphone unique, est diffusé pendant trois heures par différents vecteurs : chaînes de télévision, stations de radio, agence de presse, panneaux à messages variables sur les autoroutes, message sonore dans les gares et les stations de métro, sites internet d'associations de victimes.

(Publié initialement sur livejournal) Português 

08/06/2008

Le Foreign Office britannique a aidé les McCann à rentrer à la maison

6b433a4d6560f0eb07573344f1e2ed25.gifEntre 7 et 10 septembre de l'année dernière, Kate McCann luttait pour sa vie, selon The News Of The World parce que les autorités portugaises essayaient de l'incriminer. "Ils veulent que je mens- je suis incriminé", dit Kate McCann au Sunday Mirror. La raison, explique Kate, était le fait que la Police Judiciaire "manquait de budget pour poursuivre les investigations et voudrais y mettre un terme". Une autre raison, dit’ elle, était que la police portugaise "ne veut pas d’un meurtre au Portugal ni de la publicité à propos du fait qu’ils n’ont pas de lois contre la  pédophile ici, ainsi ils nous accusent."

Au même temps, Gerry McCann a admis qu'il avait déjà été informé par ses avocats de que la PJ "a pu rassembler assez d’éléments pour les accuser." Malgré qu’il était "absolument confiant de qu’il n’y avait preuve que puisse lier Kate et lui a tout soupçon du meurtre" de leur fille, Gerry a admis que la "dernière tournure des événements", pendant les premières semaines de septembre, "l'avait provoquait quelques 'inquiétudes". Selon l'édition du 9 septembre du The News Of The World, "les McCann craignent maintenant que les enquêteurs puissent être sur le point de les arrêter et accuser. Gerry a dit : "Notre avocat a dit que le poids est tell que, sous le système légal portugais, ils ont assez pour avancer contre nous."

371305c7001cf32cc42a81e0b3f7d439.jpgLe père de Madeleine McCann a considéré également la possibilité de que "tôt ou tard, il y aura un processus formel dans lequel nous pourrons réfuter les choses devant le tribunal. Alors il sortira tout". Gerry a expliqué que les McCann "étaient en pourparlers avec la police" de manière "à être autorisés à rentrer à leur maison au Royaume-Uni," après avoir été constitués "arguidos", ou suspects formels dans la disparition de Madeleine McCann.

Pendant que ces négociations continuaient, "le Foreign Office était en feu sur tous fronts" dans ses efforts pour aider les McCann", comme The Telegraph l’écrit le 10 septembre.

Et l'accord autorisant le retour de Gerry et Kate au Royaume-Uni a été conclu par des contacts directs entre le Foreign Office, les ministres des affaires étrangers, de la Justice et la PJ, avec l'aide de John Buck, à l’époque l’ambassadeur britannique au Portugal.

Justine McGuiness et David Hughes, membres de l'équipe de conseillers des McCann, ont également  joué un rôle important dans ces contacts.

Une source de PJ a expliqué que si le couple avait essayé de quitter le Portugal avant les interrogatoires qui ont eu lieu entre 7 et 8 de septembre, le cabinet du Procureur avait instruit les inspecteurs de PJ de les arrêter et était prêt à les constituer "arguidos" imposant des restrictions plus sévères à leurs mouvements. Les autorités portugaises ont accepté un accord verbal, après que le Foreign Office a garanti que le couple reviendrait au Portugal, toutes les fois que le cabinet du Procureur demanderait leur présence.

b8695697b572b5e2621c6df0b0a6a3ea.jpgLe changement soudain d’attitude des McCann, prétendent rentrer à nouveau au Royaume-Uni, après qu’ils ont promis qu'ils ne partiraient jamais sans Madeleine, s’est produit deux mois après qu’une équipe spéciale de la police britannique soit venu à Praia da Luz, avec Eddie et Keela, les chiens dressés pour détecter l'odeur du sang et des cadavres.

Mais, un mois avant qu’ils soient constitués "arguidos", le porte-parole de la PJ, Olegário de Sousa, avait déjà indiqué, dans une entrevue a la BBC, le 10 août, que la police suivait une nouvelle ligne d'enquête qu’inclus la possibilité de que Madeleine était morte.

Duarte Levy & Paulo Reis

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03/04/2008

McCann: arrestation reste une possibilité en cas de retour au Portugal

26f935c266e3a23f26cda751bbfcc4d2.jpg"Je pense qu’il joue sur le dramatisme… mais c’est un fait. Les McCann sont arguidos e leur comportement face à la justice portugaise n’a pas été exemplaire. Leur arrestation est toujours une possibilité, mais la décision final appartiens toujours au juge et non à la police", à dit un responsable de la Police judiciaire à SOS Madeleine en réaction aux récentes déclarations de Clarence Mitchell à propos du voyage du couple à Praia da Luz.

Selon Clarence Mitchell, en déclarations au Daily Mail, Kate et Gerry McCann seraient occupés à considérer la possibilité de retourner au Portugal "défiant leurs avocats et risquant l’arrestation" afin de signaler l’anniversaire de la disparition de leur fille.

Gerry et Kate ont toujours affirmé qu’ils seraient prêts à rester au Portugal tant que Madeleine ne serait pas retrouvée mais le fait qu’ils soient constitués ‘arguidos’ au mois de septembre avait provoqué leur départ précipité vers le Royaume-Uni, pays ou ils sont à l’abri d’éventuelles procédures de la justice portugaise.

Selon le porte-parole des McCann, l’attitude des inspecteurs portugais pendant l’interrogatoire des amis du couple va les aider à prendre la décision de retourner ou pas au Portugal.

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Note : vu la vitesse avec laquelle les journaux font disparaître leurs articles de leur site internet quand il s'agit du cas Madeleine McCann, SOS met à disposition, à la fin de chaque article, un lien permettant de procéder au download d’un fichier PDF avec le texte auquel est faite la référence: Daily Mail du 03.04.2008

21/03/2008

Voiture de Malinka incendié

 

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Sergey Malinka, l’informaticien russe que la Police Judiciaire avait entendu comme témoin dans les jours qui ont suivi la disparition de Madeleine McCann, à vu sa voiture incendié et le mot "fala" - parle, en portugais – écrit en rouge à coté de son Audi A4.

Ami de Robert Murat, le russe voit l’incident comme un acte d’intimidation même s’il affirme ne pas savoir ce qu’ont voudrais qu’il dise.

"Qui a écrit cela ? Qu’est-ce qu'exactement veulent-ils que je dise?"

Malinka a été entendu une nouvelle fois par la Police Judiciaire à qui il a dit ne pas connaître la raison qui aurait poussé quelqu’un à vouloir l’intimider dans l’enquête Madeleine, ou le jeune russe est cité comme témoin.

L’incendie de l’Audi A4 de Sergey Malinka aurait commencé vers quatre heures de matin, à quelques dizaines de mètres de la maison du russe, et serait d’origine criminelle, comme indiquent les premiers éléments du dossier d’enquête de la PJ.

Des méthodes criminelles

L’incendie de la voiture de Sergey Malinka et les mouchards GPS sous les voitures de Robert Murat et Michaela Walczuch sont pris très au sérieux par la Police Judiciaire qu’y voit des méthodes criminelles et à ouvert deux enquêtes parallèles au dossier Madeleine McCann.

Ce n’est pas la premiére fois que les inspecteurs ont connaissance de l’existence de pressions, intimidations et menaces à l’encontre de plusieurs témoins.

Les journalistes ne sont pas exception et divers professionnels ont été la cible de méthodes similaires.

Selon une source de la police, les mouchards GPS placés sous les voitures de Robert Murat et de Michaela Walczuch, n’ont pas été placées par aucun service ou departement des autorités portugaises et les appareils ont été achetés au départ de l’Espagne.

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06/03/2008

Parents de Mari Luz ont remercié l’aide des autorités portugaises

4fe6a96f2f13386e26fc5776980f99c0.jpgLes parents de Mari Luz, la petite espagnole disparue il y a 53 jours à Huelva (Espagne) ont été reçus ce matin par les autorités portugaises à Faro, à qui ils ont voulu remercier l’aide apporté dans les recherches de leur fille.

Accompagnés par des représentants des autorités espagnoles, Juan José Cortés et Irena Suarez ont été reçus par le gouverneur civil et par le bourgmestre de la ville de Faro, capital de la région.

José Apolinário, bourgmestre de Faro, à confirmé que le municipe allait financer la version portugaise des affiches de recherche de Mari Luz, malgré le fait que les autorités espagnoles continuent à croire que l’enfant n’a pas été amené vers le Portugal.

Juan José Cortés, le père de Mari Luz, continue à rejeter des comparaisons entre la disparition de sa fille et celle de Madeleine McCann, refusant de croire que les mêmes raisons soient derrière les deux disparitions.

Sans argent mais prêts à "négocier"

En déclarations aux journalistes qui ont accompagné leur visite au Portugal, les parents de Mari Luz ont confirmé avoir reçu, la semaine passé,  un appel téléphonique exigent deux millions d'euros en échange de l'enfant.

La police en Espagne à déterminé qu’il s’agissait d’une fausse piste mais la famille de Mari Luz, admettant qu’elle n’a pas les moyens financiers pour faire face à une véritable demande de cette ampleur, s’est dit prête à "négocier si cela signifie le retour de la fille."