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13/04/2009

Elise retrouvée en Hongrie

1eliseandre_409.jpgElise, la fillette franco-russe de trois ans et demi, enlevée le 20 mars et sa mère ont été interpellées hier, dimanche, en Hongrie. L’information a été confirmée à SMM par le porte-parole du procureur de la République d'Aix-en-Provence.
Elise, qui vivait en France, avait été enlevée par deux hommes et une femme alors qu'elle revenait de l'école avec son père, Jean-Michel André, qui avait été roué de coups. M. André avait accusé la mère de l'enfant, avec laquelle il est en instance de divorce d'être l'auteur du rapt pour ramener Elise en Russie.
C’est la huitième fois que l’Alerte Enlèvement est utilisé en France et, une fois encore, avec des résultats probants. Pour plus d’information suivre : Le Figaro

20/02/2009

Portugal : Sara Sofia a 3 ans et a été enlevée par sa mère il y a plus d’un mois

Portimão — Mise à jour

sarasofia.jpgSelon les dernières informations de la Police Judiciaire (PJ), Sara Sofia, âgée de trois ans, a été enlevée par sa mère, Paula Lopes, qui serait accompagnée par deux individus de nationalité allemande.

Le groupe inclut encore une autre femme et trois autres enfants.

Au moins trois des éléments du groupe, âgés de 38 à 62 ans, ont été précédemment constitués arguidos dans une affaire d’abus de confiance et falsification pour un montant estimé de 57600 euros. Les trois adultes devaient se présenter régulièrement à la GNR de Lagoa.

Sara Sofia avait quitté le Refúgio Aboim Ascensão de Faro le 19 décembre, après que le Tribunal de Portimão ait attribué la garde exclusive à son père, Manuel Santos qui, le jour du Nouvel An, a confié l’enfant à sa mère avec qui elle devait passer la journée. Après 48 heures sans nouvelles, Manuel Santos a porté plainte auprès de la Police Judiciaire et reste désespéré, car, selon lui, l’enfant serait en danger en compagnie du groupe.

Dans sa fuite, la mère de Sara a également emporté ses trois autres enfants, deux jumeaux de neuf ans et une fille de 13 ans.

Malgré le fait que le cas de Sara Sofia Lopes dos Santos s’agit d’un enlèvement parental, l’affaire est traitée par la Police Judiciaire (PJ) avec le même sérieux que toute autre disparition et les autorités de la voisine Espagne ont été averties.

Selon l'information du Département d’Investigation Criminelle de la PJ (DIC) à Portimão, depuis que le couple s’est séparé en 2007, les parents de Sara sont en conflit au sujet du droit de garde de l’enfant, qui avait été officiellement confié à son père au mois de décembre dernier.

Manuel Santos accuse la mère d'avoir abandonné l'enfant. La mère de Sara et sa famille raconte une version différente, accusant le père de maltraiter l'enfant, un fait qui n'a jamais été prouvé.

Bien que l'enlèvement de Sara ait eu lieu le 1er janvier 2009, l'information n’avait pas été placée sur le site Internet de la Police Judiciaire (www.policiajudiciaria.pt) jusqu’ici, où l’on peut voir une photographie récente de l'enfant.

Selon des informations qui ont été rendues publiques maintenant par le DIC de la PJ à Portimão – la même qui était responsable de la recherche sur la disparition de Madeleine McCann —, la dernière fois que Sara Sofia a été vue, elle portait un survêtement rose de la marque Nike et des baskets roses.

La petite fille, de nationalité portugaise, a les yeux bruns et les cheveux bruns, et une marque rouge sur son dos comme marque de distinction.

Selon une source de la PJ à Portimão, il n'y a aucune connexion entre la disparition de Sara Sofia et l’affaire Madeleine McCann, pourtant les investigateurs craignent que leur travail puisse être nui par l'intervention des médias anglais, vu le fait que les deux enfants ont le même âge et ont disparu du même secteur géographique relativement proche "sera certainement employé pour relancer l’attention des médias sur l’affaire Maddie et pour concentrer l’attention sur l'Algarve, par conséquent détournant les soupçons du couple McCann".

à suivre

Duarte Levy

11/07/2008

La Commission sonne l’alarme pour les retards dans la mise en service des numéros d’urgence 116 destinée aux enfants

Les parents et les enfants doivent pouvoir appeler à l'aide rapidement et gratuitement tout en voyageant dans l’Union européenne. Rien que dans le Royaume-Uni et en Belgique, plus de 7.500 enfants ont été donnés comme disparus en 2007 (www.missingchildreneurope.eu). La préoccupation du public à propos de la sécurité des enfants a augmenté par des cas comme la disparition de Madeleine McCann au Portugal. En 2007, la Commission a réagi en réservant, au niveau national, des numéros de téléphone à six-chiffres commençant par le 116 pour des lignes d’appel d’urgente destinés aux cas d’enfants disparus (116000) et pour les services d'assistance (116111) avec lesquels les enfants peuvent eux même rechercher de l'aide. Cependant, un récent rapport de l’Union européenne prouve que seulement une minorité d'États membres ont assigné ces nombres aux prestataires de service : sept pour le 116000 et dix pour 116111. La Commission invite aujourd'hui les États membres à accélérer la mise en service de ces numéros.

En vertu des lois de l’Union européenne, les États membres ne doivent pas assigner les numéros, il leur est exigé de les réserver et d’informer le public et les prestataires de leur disponibilité. Le rapport démontre que peu d'efforts ont été faits par des États membres de manière à faire connaître la disponibilité des numéros, retardant leur mise en place.

“Il y a un an, la Commission a réclamé des numéros de téléphone européens 116 pour le faciliter aux parents et aux enfants d’appeler à l'aide,” a dit Viviane Reding, Commissaire européenne pour les Télécommunications. “Jusqu'ici seulement la Hongrie a pris toutes les mesures nécessaires pour mettre en place et en service les numéros 116. J'applaudis cet exemple, mais on doit sonner l’alarme dans les 26 autres États membres. Sous la charte de l'UE des droits fondamentaux, signée par tous les États membres, les droits de l'enfance doivent être protégés. C'est dommage que dans beaucoup d’États membres l'action ne semble pas suivre les mots quand il s’agit de mettre en application les numéros qui peuvent fournir une aide précieuse aux parents et aux enfants. La Commission a fait sa part du travail et espère qu'il ne sera pas nécessaire de commencer des procédures légales sur une question où il devrait y avoir un large consensus.”

Le rapport d'aujourd'hui prouve que plus de progrès est nécessaire pour obtenir la mise en service des numéros 116 000 et 116111 à travers l'Union européenne :

* Les numéros 116000 et 116111 ont été rendus publics — disponibles dans 24 pays (Autriche, Belgique, Bulgarie, la République tchèque, Chypre, Danemark, Allemagne, Estonie, Grèce, Espagne, Finlande, France, Hongrie, Irlande, Lituanie, Luxembourg, Malte, Pays-Bas, Pologne, Portugal, Roumanie, Suède, Slovénie et Slovaquie), mais pas en Italie, en Lettonie ou au Royaume-Uni. Les dates limites pour réserver ces numéros étaient le 30 août 2007 (116000) et le 29 février 2008 (116111).

* La plupart des pays ont fait peu pour informer les potentiels prestataires de service à propos des numéros 116000 et 116111. Ceci a retardé la reprise de ces numéros par les potentiels prestataires, la plupart du temps organisations non gouvernementales. De plus amples efforts — des communiqués de presse, email/lettres aux potentiels prestataires, réunions — ont été organisés en Finlande, en France (pour le 116000), en Irlande, en Lituanie, aux Pays-Bas, au Portugal et en Suède.

* Les potentiels prestataires de la permanence téléphonique d’urgence ont révélée leur intérêt pour le 116000 en Belgique, République tchèque, Danemark, Allemagne, Grèce, France, Hongrie, Irlande, Italie, Malte, Lettonie, Pays-Bas, Portugal, Roumanie, Slovaquie et au Royaume-Uni, alors que les potentiels prestataires du service d’assistance 116111 se sont révélées en Bulgarie, République tchèque, Danemark, Allemagne, Estonie, Grèce, Finlande, Hongrie, Irlande, Luxembourg, Pays-Bas, Portugal, Roumanie, Suède, Slovaquie et au Royaume-Uni. Cependant, seulement sept États membres (Belgique, Portugal, Grèce, Danemark, Hongrie, Pays Bas et Slovaquie) ont assigné le numéro 116000 aux prestataires du service tandis que dix autres (la Bulgarie, la République tchèque, le Danemark, l'Allemagne, la Grèce, la Finlande, la Hongrie, le Portugal, la Suède et la Slovaquie) ont assigné le 116111.

* Jusqu'ici, uniquement la Hongrie a signalé que les deux numéros (116000 et 116111) sont opérationnels.

Il appartient aux prestataires de rendre opérationnels les numéros d’urgence et d'assistance une fois qu'un État membre leur assigne un numéro. Ces prestataires de service doivent être capables d’assurer dans tout le pays un service irréprochable et gratuitement, 24/7. La Commission suit de près l’évolution et la mise en place des services dans tous les États membres.

Source : Commission Européenne

Au Portugal le 1410 et le 116000

Le Gouvernement portugais, par décision du Ministère de l'Administration Interne, a attribué à l'Institut d'Aide à l'Enfant (IAC) la responsabilité du numéro de téléphone d’appel d’urgence 116000, un système qui permet l'avertissement rapide et gratuit dans les situations de disparition d'enfants.

L'Institut d'Aide à l'Enfant est une institution privée de solidarité sociale, créée en 1983, par un groupe de personnes de différents secteurs professionnels : médecins, magistrats, enseignants, psychologues, juristes, sociologues, techniciens des services sociaux, éducateurs, etc.