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08/09/2007

PJ met la pression sur les McCann

e42fe7dcfea0c3f368c121a2e3368ac7.jpg(Mise à jour) La police Judiciaire n’a plus de doute que Madeleine est morte mais les résultats reçus du Forensic Science Service – FSS - ne sont pas suffisantes pour accuser formellement le couple d’avoir tué leur fille, c’est pourquoi les enquêteurs on décidé de mettre la pression sur le Kate, en premier, et Gerry McCann par la suite. Même sort vont subir les amis du couple qui on participé au diner du 3 mai.

Après 15 heures d’interrogatoire, Kate McCann à été mise-en-examen (arguido). Son mari, Gerry, après huit heures sous les questions de la PJ, à fini par être, à son tour, mis-en-examen. L’interrogatoire du couple, séparés l’un de l’autre, à été accompagné par l’avocat portugais Carlos Pinto Abreu - un poids lourd du barreau – n’a pas aboutie à la conclusion souhaité par la police : la PJ cherché à établir si Madeleine à été victime d’un homicide ou d’une mort accidentel.

Pour le moment, la police ne dispose pas de preuves directes de la responsabilité du couple, mais à une seule certitude – à se confirmer la fiabilité des résultats effectués par le FSS – le couple aurais caché et transporté le cadavre. En cause continue le FSS, car après plus d’un mois, la Police Judiciaire ne dispose toujours pas de l’ensemble des résultats des analyses, étant ainsi impossibilité l’aller plus loin et de passer à d’éventuels accusations.

A la base de l’interrogatoire fait au couple, on trouve les résultats d’une partie des analyses effectués à Birmingham mais aussi l’inconsistance des déclarations du couple et des amis à propos des événements de la nuit de la disparition de Maddie.

Explication de Kate tient la route

Confronté par les enquêteurs de la Police Judiciaire avec le fait que les chiens pisteurs britanniques on détecté l’odeur de cadavre dans une paire de jeans, son t-shirt et dans la peluche de Madeleine, Kate McCann n’a pas nié et à expliqué qu’elle, comme médecin,  était présente au moment de plusieurs décès avant son départ en vacances vers le Portugal.

Une source du centre de santé ou elle travaille à Leicester, à pu confirmer que, quelques jours avant le départ de Kate vers Praia da Luz, elle à été effectivement en contact avec un décès.

Calpol…

Brian Healy, le père de Kate McCann, en déclarations au The Sun, à admis que sa fille aurais pu administrer un médicament aux enfants afin de les aider à dormir. Le grand-père de Madeleine parlais de Calpol, un medicament que le couple aurais du apporter depuis le Royaume-Uni car il n’était pas en vente au Portugal avant la disparition de la petite fille. Coïncidence innocente, la mise en vente du Calpol au Portugal, date du 3 mai de 2007, étant disponible à la vente sans prescription médicale.

Même si l’intention du grand-père n’était pas de culpabiliser sa fille, ces déclarations viennent renforcer les suspicions de certains d’une éventuelle morte accidentelle causée par médicaments.

Une version difficile d’admettre car les McCann eux-mêmes on affirme au Daily Express, pendant le mois d’aout « n’avoir jamais administré des tranquillisants » a ces enfants. Rien, excepte le Calpol – le paracétamol pour enfants - et uniquement en cas de besoin.

Même le « Larry King Live » est au Portugal 

Devant les installations de la Police Judiciaire à Portimão, hier, il y avait plus de deux centaines de professionnels de la presse, obligeant la PSP – Police de Sécurité Publique –à intervenir pour créer une zone spécifique aux journalistes, empêchant les curieux de s’y installer.

La récente évolution de l’enquête, à fait déplacer à Algarve plusieurs centaines de journalistes, et même le programma le plus importante de la chaine américaine de télévision CNN, le Larry King Live, à été réalisé au départ de Portimão, avec la présence de cinq invités. CNN à déplacé cinq équipes de reportage au Portugal.602f33f1c0a2bb7c295f2236ad93c8c3.jpg

A propos du véritable cirque médiatique maintenant installé, Moita Flores, le criminologiste portugais, dans sa chronique habituel dans le Correio da Manhã, compare la pression mondial du cas Madeleine à celui de O.J. Simpson, soulignant que ce fait n’est pas « compatible avec la tranquillité, les méthodes et la patiente nécessaires au bon succès de l’investigation criminelle ».

Duarte Levy & Paulo Reis

(English Version