Blogs DHNET.BE
DHNET.BE | Créer un Blog | Avertir le modérateur

10/03/2008

La police poursuit les investigations après les funérailles de Mari Luz

3d69b496f4ba1814c6c50d10b8f1c043.jpgMalgré les funérailles de Mari Luz Cortés, qui ont eu lieu cette après-midi dans la ville espagnole d’Huelva, la police continue son travail d’investigation pour déterminer les causes de la mort et l’heure exacte du décès, tout portant à croire que l’enfant serait décédée dans les 24 ou 48 heures qui ont suivi sa disparition.

La police cherche à connaître l’endroit ou le corps aurait pu avoir été jeté dans le fleuve, ayant recours à des experts pour détailler les courants et les marées.

Les examens provisoires écartent le viol mais ils ont, toutefois, révélée deux coups ante-mortem : un sur le crâne et un autre sur le flanc.

Toutes les possibilités sont étudiés par les investigateurs qui ont, aujourd’hui, abordé l’hypothèse de que Mari Luz aurait été renversé accidentellement par une voiture et que l’auteur aurait pu se débarrasser du corps.

Les investigateurs considèrent également la possibilité d’une chute accidentelle dans un collecteur d’eaux proche de sa maison et être ensuite entraînée par les marées, une fois que le cadavre ne présentait pas les blessures de crabe, caractéristiques d’un corps qui aurait séjournée aussi longtemps dans les eaux de la rivière.

Les funérailles de Mari Luz, âgé de cinq and, se sont déroulées à Huelva dans l'émotion et en présence d'une foule importante, dont des nombreux amis de la famille et voisins.

La disparition de Mari Luz avait crée une vive émotion en Europe : la presse britannique a citée le cas à plusieurs reprises comme ayant un rapport avec la disparition de Madeleine McCann, ce que les autorités portugaises et espagnoles ont toujours nié.

En Espagne la police à reçu des fausses demandes de rançon. De l'Italie, est venu l'information de que Mari Luz s'y trouvais, donnant des faux espoirs aux parents, et en France une prétendu association avait crée le "blog officiel" de l'enfant, allant jusqu'à intimider ceux qui ont voulu aider les recherches en Europe et dans le monde, se réclamant titulaire d’une "exclusivité" de la divulgation du cas de Mari Luz.

09/03/2008

Mari Luz aurait décédée dans les 48 heures qui ont suivi sa disparition

Les résultats provisoires de l’autopsie au cadavre de Mari Luz, retrouvé vendredi passé, ont révélé que la petite espagnole aurait  décédée dans les 48 heures qui ont suivi sa disparition.

Mari Luz, âgé de cinq ans, avait disparue le 13 janvier dernier, après avoir sortie de chez elle pour aller acheter un paquet de chips dans un kiosque, à proximité de la maison de ses parents dans le quartier d’El Torrejon, à Huelva.

Vendredi soir, après la découverte du corps, Juan Jose Cortés, le père de Mari Luz, a identifié le cadavre de sa fille, constatant qu’il présentait un important coup sur la tête.

Les mêmes résultats d’autopsie ont pu déterminer que le coup n’a pas été la cause du décès,  écartant également la possibilité de que Mari Luz aurait pu être étranglée. Vu l’état de décomposition du corps, la police scientifique attend la conclusion des examens radiologiques, toxicologiques et génétiques afin de déterminer avec exactitude la cause du décès.

L’endroit ou le corps de Mari Luz a été retrouvé, à proximité du quai pétrolier du fleuve Tinto, à quelques kilomètres de sa maison, avait été fouillé par la police et par des populaires dans les jours qui ont suivi la disparition. Des nouvelles fouilles ont commencé vendredi passé afin de retrouver d’éventuels indices.

07/03/2008

Cadavre de Mari Luz identifié officielment

(Mise à jour - 22H30) Juan Jose Cortés, le père de Mari Luz, a identifié seule, peu avant les 22.00 heures le cadavre de sa fille. Il à constaté en déclarations à la police scientifique que le corps de sa fille, "avait très peu de cheveux, présente un coup sur la tête et n'a pas d'ongles".

José Saavedra, un ami personnel de la famille, à confirmé que la mère de Mari Luz, Irene Suárez, n'a pas osé entrer voir le cadavre et a du être assisté par un médecin sur place.

19/01/2008

Poursuite des recherches de Mari Luz

2126a3a7f7e35f4af4367cbe2be8e4ee.jpg

Le délégué du gouvernement en Andalousie, Juan José López Garzón, à confirmé que la police à effectivement procédé à l’inspection d’une maison privée d’un voisin des parents de Mari Luz Cortés, la petites espagnole disparue depuis dimanche passé. Le propriétaire serait un homme avec des antécédents criminels qui avait quitté la région lundi, un jour après la  disparition.

L’intervention des chiens pisteurs de la Guardia Civil avait déjà établie que la piste de Mari Luz disparaît dans une rue derrière sa maison – rue Margarita – ou l’enfant aurait rentré dans une voiture. C’est dans cette rue qu’une voisine, Dolores Martin, assure avoir vu Mari Luz en compagnie de deux autres filles, plus âgés. La police à également reçu l’information du numéro d’immatriculation d’un véhicule qui aurait été aperçu dans le quartier d’El Torrejón.

59801ddee31954520ffd181e31e7d8be.jpgPour le moment la famille associe la disparition à un conflit avec des émigrés roumains, avec les quels ils ont eu un différent à propos des emplacements destinés aux vendeurs dans le marché local, ou les parents de Mari Luz on travaillé le matin même du jour de la disparition. Juan José Cortés, le père de Mari Luz, continue à affirmer croire dans un acte de vengeance et que sa fille serait toujours à Huelva : « c’est un sentiment, une vibration ».

Afin de ne pas laisser aucune possibilité sans vérification, la police est occupée à contrôler, dans le central de traitement de Villarrasa, 1.600 tonnes de déchets, l’équivalent à 80 camions-poubelle.

Pendant tout le week-end, plus de 200 personnes, entre policiers, pompiers et populaires, vont continuer les recherches.

Au départ de la Belgique, l'association Enfants Kidnappés à distribué des affichettes avec la photo de Mari Luz et l’information nécessaire à propos de sa disparition via un réseau de 350 ONG, sur 86 pays.

Pour plus d’information : Huelva Informacion (espagnol).

15/01/2008

Madeleine n’est pas passée par les Canaries

ea0c5b6ebe04a894b87bcfc0c61f2d93.jpg"Nous n’avons aucun indice qui puisse nous indiquer que l’enquête sur la disparition de Madeleine puisse avoir un rapport avec l’arrestation effectuée aux Canaries”, confirme un responsable de la Police Judiciaire (PJ) portugaise, soulignant que “depuis le début des investigations, toutes les pistes qui ont été suivies nous ont ramené à Praia da Luz où se trouvait finalement la clé du mystère". Le responsable de la PJ à réagi ainsi à l’information avancée hier par le Daily Express, indiquant que les autorités espagnoles recherchaient un rapport entre l’arrestation de Marcos Cabrera – mis en prison préventive sur décision du Tribunal de Première Instance de Telde (Gran Canaria) – et la disparition de Madeleine McCann, le 3 mai 2007, à Praia da Luz.

Si dans l’enquête Madeleine McCann, au Portugal, la Police Judiciaire a également investigué divers fours crématoires, comme la police espagnole l’a fait dans le village de Salinetas, les coïncidences se terminent ici : le profil et l’âge de Sandra Dominguez, la jeune que Marcos Cabrera est accusé d’avoir tenté de kidnapper, ne coïncident pas avec celui de Maddie, de la même manière que, comme l’indique la Police Judiciaire, "il n’y a pas d’indices que le suspect soit venu au Portugal".

"Les investigations sur la disparition de Maddie sont encore en cours. Il y a des arguidos (suspects formels), et la ligne d’enquête reste la même en se concentrant sur le groupe de britanniques qui accompagnaient l’enfant", affirme le responsable de la PJ, ajoutant de façon ironique que "les célèbres détectives de Barcelone avaient déjà dit que le coupable n’était pas espagnol".

La police à Las Palmas continue à investiguer la possibilité d’un rapport entre le suspect et trois tentatives d’enlèvement, mais aussi dans les cas de la disparition de Yeremi Vargas et Sara Morales, n’ayant, pour le moment, indiqué aucun rapport avec le cas McCann.

Toujours aucune nouvelle d’une fillette à Huelva

c47d4ca0080ad360d0fb0dec4759d456.jpgLa disparition, à Huelva (Espagne), de Mari Luz Cortés, une fillette de cinq ans, pourrait devenir rapidement sujet de nouvelles théories pour part de Metodo 3, l’agence de détectives engagé par le couple McCann. D’ethnie gitane, la fillette est disparue dimanche passé sur le chemin de retour d’un magasin proche de sa maison ou elle s’étais rendu seule. Jugé comme très inquiétante par la police espagnole, cette disparition est déjà investigué aussi du coté portugais de la frontière.

Juan Jose Cortés, le père de Mari, ancien entraîneur du Récréatif de Huelva, affirmant « avoir passé par des situations difficiles dans sa vie, mais aucune comme celle-ci», insiste qu’il n’a pas d’ennemies et que sa famille est "fort modeste", ce qu’écarte la thèse d’un enlèvement pour des raisons de vengeance ou une demande de rançon. Depuis les premières heures, toutes les forces de police de la région ont commencé les recherches, partant de l’endroit ou la petite aurait été aperçue pour la dernière fois : l’extérieur du magasin ou elle étais accompagné par deux jeunes. Le dispositive de recherche est toujours active, ayant reçu l’appui de plusieurs brigades canines.

Huelva, qui se trouve à plusieurs heures de route de Praia da Luz, à été visité par Gerry et Kate McCann au mois d’aout, pendant le férié locale,  pour divulguer la photo de Madeleine.

72badd837bd9f5c821e2e21757883fd4.jpgElle "pourrait ressembler à une totale étrangère"

Madeleine, si toutefois elle était encore en vie aujourd'hui, "pourrait ressembler à une totale étrangère", comme le confirme Stephen Mancusi, l’auteur de la nouvelle image de la petite britannique. Vieillie de neuf mois et marquée par les conditions de captivité, l’image créée à la demande du journal britannique "The People", réalisée par l’artiste du département de police de New York et conseiller spécial pour le FBI, montre un enfant fort différent de celui connu du public.

L’auteur s’est basé sur l’hypothèse d’un kidnapping et d'une teinte des cheveux de l'enfant par les ravisseurs pour rendre son regard plus méditerranéen - coupés rudement par eux-mêmes pour éviter un passage risqué chez le coiffeur : "Madeleine aurait le regard endurci d'un enfant qui ne comprend pas ce qui lui arrive".

(English)