12/05/2008
Un an après la Maddiemanie toujours présente
Un contrôle de routine de la Guardia Civil, sur le bord de la route d’Ávila, à proximité de la localité de Nombela (Toledo), à fait éclater ce week-end des rumeurs de que la police recherchais Maddie.
Selon une source de la Guardia Civil espagnole, contacté par SOS Madeleine, "les rumeurs sans aucun fondement" ont commencé après que la police a procédé à la fouille systématique des coffres de voiture dans le cadre d’une action de prévention à la délinquance.
Situé à quelques 750 km de Praia da Luz, aucun signalement de Madeleine n’a encore été fait dans la région mais, vu l’énorme médiatisation de l’affaire, et selon la même source, "il est probable que certaines personnes, plus fragiles, soient tentés d’inventer des histoires à son sujet, une sorte de Maddiemanie."
Madeleine Beth McCann est porté disparue depuis le trois mai de l’année passée, jour où, selon ses parents, quelqu’un l’aurait enlevée de son lit dans l’appartement de vacances où elle dormait en compagnie de son frère Sean et de sa sœur Amélie.
Les parents, Gerald et Kate McCann, toujours cités dans l’enquête de la police portugaise comme arguidos, ont depuis le début de l’affaire voulu associer la voisine Espagne à la disparition de Madeleine, allant même à engager une agence de détectives de Barcelone pour une question "d’idiome et culture", comme l’avait précisé leur porte-parole.
13:20 Publié dans Madeleine McCann | Lien permanent | Commentaires (11) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Madeleine, Maddiemanie, Mccann, espagne, guardia, civil
19/01/2008
Poursuite des recherches de Mari Luz
Le délégué du gouvernement en Andalousie, Juan José López Garzón, à confirmé que la police à effectivement procédé à l’inspection d’une maison privée d’un voisin des parents de Mari Luz Cortés, la petites espagnole disparue depuis dimanche passé. Le propriétaire serait un homme avec des antécédents criminels qui avait quitté la région lundi, un jour après la disparition.
L’intervention des chiens pisteurs de la Guardia Civil avait déjà établie que la piste de Mari Luz disparaît dans une rue derrière sa maison – rue Margarita – ou l’enfant aurait rentré dans une voiture. C’est dans cette rue qu’une voisine, Dolores Martin, assure avoir vu Mari Luz en compagnie de deux autres filles, plus âgés. La police à également reçu l’information du numéro d’immatriculation d’un véhicule qui aurait été aperçu dans le quartier d’El Torrejón.
Pour le moment la famille associe la disparition à un conflit avec des émigrés roumains, avec les quels ils ont eu un différent à propos des emplacements destinés aux vendeurs dans le marché local, ou les parents de Mari Luz on travaillé le matin même du jour de la disparition. Juan José Cortés, le père de Mari Luz, continue à affirmer croire dans un acte de vengeance et que sa fille serait toujours à Huelva : « c’est un sentiment, une vibration ».
Afin de ne pas laisser aucune possibilité sans vérification, la police est occupée à contrôler, dans le central de traitement de Villarrasa, 1.600 tonnes de déchets, l’équivalent à 80 camions-poubelle.
Pendant tout le week-end, plus de 200 personnes, entre policiers, pompiers et populaires, vont continuer les recherches.
Au départ de la Belgique, l'association Enfants Kidnappés à distribué des affichettes avec la photo de Mari Luz et l’information nécessaire à propos de sa disparition via un réseau de 350 ONG, sur 86 pays.
Pour plus d’information : Huelva Informacion (espagnol).
13:00 Publié dans Mari Luz Cortés | Lien permanent | Commentaires (9) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Mari, Luz, Cortés, Garzón, Guardia, Huelva, Torrejón








