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03/04/2008

Miliband amène les McCann au Parlement Européen

Kate et Gerry McCann, arguidos dans l’enquête à la disparition de leur fille Madeleine, seront jeudi prochain au Parlement Européen à Bruxelles, ou ils vont participer dans une reunion à propos de la création d’un système d'alerte européen pour signaler la disparition d’enfants.

c4e2461790ea0d18a6002ef1edb50d37.jpgSelon une source au sein de la représentation permanente du Royaume-Uni auprès du Parlement Européen, c’est le cabinet de David Miliband, ministre des Affaires étrangères, que serait intervenu afin de permettre la participation des McCann.

Malgré l’importance du sujet, plusieurs parlementaires ont déjà manifesté leur surprise avec la participation du couple, vu leur statut de suspects dans une enquête qui est toujours en cours face à la justice d’un des états membres.

La réunion coïncide avec l'ajournement d'une déclaration écrite à propos de la coopération européenne dans les recherches d’enfants disparus. A l’origine de la réunion ont retrouve les britanniques Glenys Kinnock, Edouard McMillan-Scott, Struan Stevenson et Diana Wallis.

Après la réunion, Gerry et Kate McCann, donnent une conférence de presse avec plusieurs parlementaires britanniques.

Fichier PDF 

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08/02/2008

Pressions britanniques "ont affecté le bon déroulement de l’enquête"

26bea993378e4cda34577db9e9f290c9.jpgDavid Miliband, le ministre des Affaires étrangères britannique (Foreign Office), présent au Portugal au moment des interrogatoires de Kate et Gerry McCann, a été informé préalablement par son homologue portugais de l’intention des autorités portugaises de constituer le couple comme arguidos et de l’arrestation éminente de Kate McCann. "C’est le ministre en personne qui avait donné des instructions au consulat de Portimão pour négocier le départ des McCann, assurant qu’il n’y aurait pas de prison préventive," accuse un des diplomates qui avait traité le dossier à l’époque, rajoutant "qu’habituellement ce n’est pas notre rôle officiel".

"La justice portugaise est en train de faire son travail et les services consulaires britanniques sont en train d'accomplir leur obligation," avait dit Miliband à l’agence EFE en marge de la réunion des ministres des Affaires étrangères de l’Union européenne au Portugal.

Même si le sujet reste délicat, aussi bien au Portugal qu’au Royaume-Uni, le diplomate maintien ses affirmations : "le travail des délégués du Foreign Office, en particulier celui de Clarence Mitchell, a affecté le bon déroulement de l’enquête".

cbc6105ee53d18c12ebbd91a38c6f726.jpgC’est le Premier ministre Gordon Brown (Chancellor of the Exchequer au moment des faits) en personne qui avait recommandé l’envoi de Clarence Mitchell au Portugal comme délégué du Foreign Office avec l’instruction spécifique d’accompagner le couple McCann et d’augmenter la pression sur les autorités portugaises.

"Il avait plus d’autorité que le consul ou l’ambassadeur… et il ne s’est pas fait prié de l’utiliser," affirme le même diplomate (qui n’est plus en poste au Portugal aujourd’hui).

Après un entretien entre les McCann et la Police judiciaire, Clarence Mitchell aurait souligné – affirme le diplomate – que "l’inspecteur Gonçalo Amaral était un obstacle mais que la presse allait continuer à se charger de lui et qu’il finirait par être écarté de l’enquête".

Malgré une  véritable campagne d’acharnement de la presse britannique contre l’inspecteur Gonçalo Amaral, coordinateur du Département d’Investigation criminelle de Portimão (DIC), le responsable de l’enquête concernant la disparition de Madeleine McCann a su résister jusqu’au mois d’octobre. La publication par le Diário de Noticias d’un article, selon lequel Gonçalo Amaral aurait accusé la police 2e63421b2fa6855682d7f433301eac9b.jpgbritannique de travailler uniquement "sur ce que prétend le couple McCann et ce qui leur convient" a amené le directeur national de la Police judiciaire, Alipio Ribeiro, à l’écarter de ses fonctions : "c’est exactement ce que Clarence Mitchell avait préconisé," affirme notre source.

Gonçalo Amaral aurait été contacté par un journaliste à propos d’un email anonyme accusant une ancienne employée de l’Océan Club. "Le journaliste ou l'inspecteur lui-même aurait pu être manipulé," confirme notre source pour qui la police fait son travail, "aussi bien au Portugal qu'au Royaume-Uni", mais le cas "est devenu une question politique et diplomatique" dans laquelle personne ne veut perdre la face.

Manipulation ou pas, la journaliste avoue aujourd'hui son aversion à l’affaire Madeleine : "Je ne veux plus entendre parler de cette histoire".

Clarence Mitchell continue sa traque sur internet

Clarence Mitchell, ancien directeur de l’Unité de Surveillance des Média du gouvernement britannique – jamais remplacé dans ses fonctions -, continue sa traque des sites internet qui échappent au contrôle des McCann et du Fonds Madeleine. Le responsable des relations publiques du couple s’est attaqué au site "McCannfiles", crée par Nigel Moore, connu par les internautes comme une véritable base de données concernant les événements liés à la disparition de Maddie.

9b2c8679d5c951099939662cd362ea82.jpgClarence Mitchell accuse les sites internet qui ne sont pas liés au couple, comme c’est le cas de "Mccannfiles", de distraire l’attention du public des recherches de Madeleine, rajoutant qu’il "préférerait que l’effort et l’argent des gens aillent au Fonds Madeleine".

L’auteur du site, Nigel Moore, a passé plus de 500 heures de travail à rassembler toutes les informations disponibles à propos du cas de la disparition de Madeleine, soulignant qu’il y a encore "des questions auxquelles les McCann doivent répondre".

L’objectif du site n’est pas de créer des bénéfices mais son créateur a mis à la disposition des internautes la possibilité de contribuer aux frais de manutention du site via des dons.

Ce n’est pas la première fois que Clarence Mitchell s’en prend à des sites et forums sur internet avec une vision de l’affaire Madeleine différente de celle divulguée par le site officiel des McCann.

Clarence Mitchell aurait utilisé à plusieurs reprises les contacts et les services du gouvernement britannique afin de surveiller plusieurs journalistes mais aussi le comportement des internautes sur une liste de forums et blogs considérés comme "hautement nocifs" pour l’image des McCann et du gouvernement britannique.

Ministre de la Justice va s’expliquer au Parlement

Le CDS/PP, parti de l’opposition, a demandé l’audition du Ministre de la Justice au parlement. Le parti de la droite centriste veut connaître les raisons pour lesquelles le Ministre Alberto Costa a maintenu sa confiance dans le directeur national de la Police judiciaire après ses déclarations controversées. Plusieurs parlementaires, aussi bien du parti du gouvernement que de l’opposition, ont manifesté leur surprise et leur mécontentement à propos des déclarations d’Alipio Ribeiro.

(Mise à jour - 18H00) Le directeur national adjoint de la Police Judiciaire, Baltazar Pinto, en visite à l’ile de Madeira, a expliqué aujourd’hui que la polémique crée au tour des déclarations du numéro un de la PJ, Alipio Ribeiro, est le résultat d’un malentendu.

"Il s’agit d’un mal entendu car il faisait allusion au timing de la constitution comme arguidos", a expliqué Baltazar Pinto.

Alipio Ribeiro n’aurait pas mis en cause le statut des McCann mais le moment ou ils ont été constitués comme arguidos.

30/12/2007

McCann prêts a retourner s’ils ne sont plus suspects

a25562d2d56dbb047a17a01cf4b3ec26.jpgKate et Gerry McCann sont prêts à retourner au Portugal "si ca leur permet de récupérer Madeleine", mais à condition que le Ministère Publique et la Police Judiciaire abandonnent les suspicions à leur encontre. L’information, confirmée par le porte-parole des McCann, Clarence Mitchell, en déclarations à la presse britannique, avance encore que les avocats du couple, au Portugal et au Royaume-Uni, travaillent dans ce sens.

"Avec le statut d’arguido (suspects formels), leur retour pourrais provoquer une nouvelle1da45f3bf8f557750fd3f7116d4c1396.jpg frénésie des média", justifie Clarence Mitchell.

Kate et Gerry McCann ont quitté le Portugal en septembre, comme suspects formels de la disparition de leur fille, et après leur avoir été imposé la mesure de coercition la plus légère que la loi portugaise prévoit, déclaration d'identité et de résidence. Une mesure que devra se maintenir jusqu’à la fin de l’enquête, comme le savent leur avocats portugais, Rogério Alves et Carlos Pinto de Abreu.

e103c334b6880f053e0a36a1831e12ef.jpgAprès leurs interrogatoires à la Police Judiciaire de Portimão, malgré leur statut de suspects, le couple McCann à pu rentrer à Rothley, ou ils étaient attendus par la famille. Le Foreign Office avait été informée préalablement de la démarche du Ministère Publique portugais, ce qu’à permis à la diplomatie britannique de négocier la situation du couple, empêchant notamment que leur soit retirée la possibilité de voyager, comme prétendais la Police Judiciaire. C’est David Miliband en personne, le responsable du Foreign Office, qui avait réaffirmé, au mois de septembre, en déclarations au Times, que ses services "continuerons à donner un appui consulaire étendu" au couple McCann, contrastant avec l'appui refusé à l'autre suspect britannique, Robert Murat.

13/12/2007

Affaire McCann : Gordon Brown persiste et signe…

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Une fois encore, le Premier-Ministre britannique, Gordon Brown, s’est servi de sa présence à Lisbonne pour aborder José Socrates, son congénère portugais, à propos de l’affaire McCann. La conversation à eu lieu en marge de la signature du Traité de Lisbonne, ou le Royaume-Uni s’est fait également représenter par David Miliband, ministre des Affaires étrangères.

Le contenu exacte de la conversation n’a pas été révélée mais, une source proche du Premier-Ministre portugais, à confirmée que Gordon Brown à pris l’initiative d’aborder le sujet. "Officiellement, cette conversation sera probablement démentie mais, le fait est la : C’est bien Gordon Brown qui à pris l’initiative d’aborder la question", confirme la même source rajoutant encore : "Quand iront’ ils comprendre qu’il s’agit d’une affaire qui concerne la police et la justice. La politique n’a rien à y faire".