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24/05/2009

10 pays de l'Union européenne associés pour la Journée Internationale des Enfants Disparus

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Demain, 10 pays sur 27 auront activé le 116000.

Português - Español

À partir de demain, lundi, avec l'adhésion de la France, les pays européens qui ont déjà adopté et mis en service la Ligne européenne pour les enfants disparus passent au nombre de 10, avec le 116 000, un numéro de téléphone unique et gratuit destiné a recevoir les appels urgents dans les cas de disparition. Le Portugal a été le deuxième pays, après la Hongrie, à appliquer une directive de l'Union européenne qui date de 2002, mais qui n'est pas encore respectée par les 17 pays membres restants, entre autres le Royaume-Uni, le pays avec le plus grand nombre de disparitions.
Simultanément, dans les dix pays — Portugal, Belgique, Grèce, Pays-Bas, Hongrie, Pologne, Roumanie, Slovaquie et France, commence demain une campagne de divulgation et de sensibilisation pour faire connaître les possibilités de ce service : au travers du 116 000 les parents d'un enfant disparu peuvent déposer une plainte, le public peut plus facilement donner des informations et l'enfant disparu pourra lui-même demander de l'aide.
La nouvelle campagne de sensibilisation, qui au Portugal est à la charge de l'Instituto de Apoio à Criança (Institut d'Aide à l'Enfant), coïncide avec la Journée Internationale des Enfants Disparus et est lancé officiellement demain a la Gulbenkian en présence du Ministre de l'Administration Interne et du Chef de la Représentation Nationale de la Commission Européenne.
Opérationnel 24/24h, 7/7jours, le numéro est gratuit et les appels sont réceptionnés par des professionnels spécialisés, appartenant à des organisations gouvernementales — au Portugal le service est représenté par l'Intituto de Apoio à Criança (Intitut d'Aide à l'Enfant) — qui travaillent au niveau national et international avec la police et les entités judiciaires.
Les cas les plus récents de disparition d'enfants en Europe — entre autres le médiatique cas de Madeleine McCann — ont mené les institutions européennes à insister auprès des 17 pays restants membres pour que le service soit adopté le plus rapidement. Basée sur la stratégie européenne en faveur des Droits de L'Enfant, la Commission Européenne a introduit en février 2007 le 166 000 comme étant le numéro d'appel européen pour les Enfants Disparus. Une décision complétée par une directive indiquant aux États membres la ligne à suivre pour que le service d'urgence vienne à être adopté dans la totalité de l'Union européenne.

Duarte Levy

(aussi sur 24horas, quotidien portugais)

23/05/2009

Le nouveau "suspect" du cas Maddie n'était pas à Praia da Luz et a un alibi

Português - Español

Raymond Hewlett, un Britannique de 64 ans, désigné hier dans la presse anglaise comme étant le nouveau suspect dans la disparition de Madeleine McCann "n'était pas à Praia da Luz" le 3 mai 2007 et "a un alibi" qui a été confirmé par des témoins à la police.
Raymond Hewlett.jpgL'information, confirmée aujourd'hui auprès d'un responsable de la Police Judiciaire, dit encore que l'équipe des enquêteurs anglais envoyés au Portugal tout de suite après la disparition de Maddie "a écarté l'individu comme suspect pour diverses raisons, entre autres son profil," a dit ce même responsable au 24horas, indiquant que "tous les cas connus impliquant le supposé suspect sont en rapport avec des jeunes et non avec des enfants de l'âge de Madeleine".
Hier, le porte-parole de Kate et Gerry McCann, Clarence Mitchell, a admis que le couple connaissait les soupçons à propos de l’individu, mais il a souligné que le britannique, dont l'identité a été révélée par les médias, est uniquement "un individu avec un intérêt pour l'investigation" que deux ex-policiers sont en train d'effectuer dans cette affaire.
Le britannique — qui a vécu au Portugal, mais plus concrètement à Tavira, pendant quelques années — se trouve actuellement hospitalisé en Allemagne, mais il a dit à un journal anglais que le jour de la disparition de Maddie il était dans une foire* à Fuzeta. La mairie de Fuzeta, contactée par le 24horas, a confirmé qu'il existait deux foires* par mois dont les dates correspondent aux déclarations du suspect : la foire mensuelle qui est organisée le premier jeudi de chaque mois et qui en mai 2007 s'est déroulée le jeudi 3, le jour de la disparition, et la foire de la brocante qui est le premier dimanche de chaque mois.
En 2007, les vendeurs n'étaient pas obligés de s'identifier devant les organisateurs des foires*, une lacune corrigée cette année par la Mairie, mais l'employée qui s'occupe des contacts avec les vendeurs est encore la même, mais la PJ ne l'a pas interrogée. Le 24horas a essayé de la contacter, mais celle-ci est en arrêt de travail.
La révélation de ce nouveau suspect — qui ne correspond à aucune des descriptions données jusqu'à présent par les témoins du supposé enlèvement — a été faite après la dénonciation d'un couple anglais, Alan et Cindy Thompson - le couple était déjà connu pour avoir retrouvé l’endroit ou se cache Bin Laden - qui connaissent personnellement Raymond et son passé, mais n'avaient jamais contacté la police. Les deux ex-policiers qui ont substitué les espagnols de Método 3 — décrits par des proches des McCann comme des incapables et très chers — continuent d'insister sur le fait qu'aucun réseau pédophile n'a kidnappé la fillette ou que celle-ci ait été emmenée en bateau.


Duarte Levy (aussi dans le 24horas)

* Au Portugal la foire se déroule en général 1 fois par mois et est uniquement vestimentaire, contrairement au marché alimentaire qui est tous les jours

08/04/2009

Gerry McCann à Praia da Luz : Cela se passe de commentaires…

Tous crédits photo pour Luis Silva © 2009
Ne pas reproduire sans accord du propriétaire des droits.
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Duarte Levy & Luis Silva à Praia da Luz (Portugal)

20/02/2009

Portugal : Sara Sofia a 3 ans et a été enlevée par sa mère il y a plus d’un mois

Portimão — Mise à jour

sarasofia.jpgSelon les dernières informations de la Police Judiciaire (PJ), Sara Sofia, âgée de trois ans, a été enlevée par sa mère, Paula Lopes, qui serait accompagnée par deux individus de nationalité allemande.

Le groupe inclut encore une autre femme et trois autres enfants.

Au moins trois des éléments du groupe, âgés de 38 à 62 ans, ont été précédemment constitués arguidos dans une affaire d’abus de confiance et falsification pour un montant estimé de 57600 euros. Les trois adultes devaient se présenter régulièrement à la GNR de Lagoa.

Sara Sofia avait quitté le Refúgio Aboim Ascensão de Faro le 19 décembre, après que le Tribunal de Portimão ait attribué la garde exclusive à son père, Manuel Santos qui, le jour du Nouvel An, a confié l’enfant à sa mère avec qui elle devait passer la journée. Après 48 heures sans nouvelles, Manuel Santos a porté plainte auprès de la Police Judiciaire et reste désespéré, car, selon lui, l’enfant serait en danger en compagnie du groupe.

Dans sa fuite, la mère de Sara a également emporté ses trois autres enfants, deux jumeaux de neuf ans et une fille de 13 ans.

Malgré le fait que le cas de Sara Sofia Lopes dos Santos s’agit d’un enlèvement parental, l’affaire est traitée par la Police Judiciaire (PJ) avec le même sérieux que toute autre disparition et les autorités de la voisine Espagne ont été averties.

Selon l'information du Département d’Investigation Criminelle de la PJ (DIC) à Portimão, depuis que le couple s’est séparé en 2007, les parents de Sara sont en conflit au sujet du droit de garde de l’enfant, qui avait été officiellement confié à son père au mois de décembre dernier.

Manuel Santos accuse la mère d'avoir abandonné l'enfant. La mère de Sara et sa famille raconte une version différente, accusant le père de maltraiter l'enfant, un fait qui n'a jamais été prouvé.

Bien que l'enlèvement de Sara ait eu lieu le 1er janvier 2009, l'information n’avait pas été placée sur le site Internet de la Police Judiciaire (www.policiajudiciaria.pt) jusqu’ici, où l’on peut voir une photographie récente de l'enfant.

Selon des informations qui ont été rendues publiques maintenant par le DIC de la PJ à Portimão – la même qui était responsable de la recherche sur la disparition de Madeleine McCann —, la dernière fois que Sara Sofia a été vue, elle portait un survêtement rose de la marque Nike et des baskets roses.

La petite fille, de nationalité portugaise, a les yeux bruns et les cheveux bruns, et une marque rouge sur son dos comme marque de distinction.

Selon une source de la PJ à Portimão, il n'y a aucune connexion entre la disparition de Sara Sofia et l’affaire Madeleine McCann, pourtant les investigateurs craignent que leur travail puisse être nui par l'intervention des médias anglais, vu le fait que les deux enfants ont le même âge et ont disparu du même secteur géographique relativement proche "sera certainement employé pour relancer l’attention des médias sur l’affaire Maddie et pour concentrer l’attention sur l'Algarve, par conséquent détournant les soupçons du couple McCann".

à suivre

Duarte Levy

01/02/2009

McCann : L’opération charme

Imagem2.png"Ano Novo, Vida Nova"*

Au Portugal, au début de chaque nouvelle année civile est marqué, les portugais, les éternels mangeurs de sardines – comme ils ont été qualifiés par quelques commentateurs xénophobes britanniques – ont l’habitude de prononcer, entre les souhaits de meilleurs vœux, une expression typique : "Ano novo, vida nova", ce qu’en français on peut traduire par "nouvelle année, nouvelle vie(*)". Une expression que, probablement, les McCann auront apprise au contact avec leurs avocats portugais, sans oublier leurs amis sociaux-démocrates.

D’ailleurs, la récente visite du père de Madeleine McCann au Portugal est l’exemple même d’une opération de charme inédite qui a permis au couple d’ouvrir les "hostilités" : après s’être mis d’accord avec leurs sept amis britanniques pour ne pas participer à la reconstitution des faits et gestes de la nuit du 3 mai, le couple aurait retrouvé la volonté de coopérer avec les autorités portugaises, affirmant qu’ils sont convaincus qu'il y a des diligences que peuvent encore être faites dans l’enquête à la disparition de leur fille.

Rassurant les médias portugais de qu’il n’y aurait pas de procès en justice à leur égard, pendant qu’à Londres il parvenait une fois encore à faire plier un quotidien britannique — l’obligeant à une "contribution" de plus au fonds Madeleine – Gerry McCann à annoncé, préparant la prochaine visite de Kate, qu’il s’agissait de la première de plusieurs visites.

Arrivé à l’aéroport de Faro le 13 janvier, Gerry McCann est resté vingt-deux heures en territoire portugais afin d’y rencontrer, selon son porte-parole, les avocats du couple et l’ambassadeur britannique à Lisbonne.

Une visite "surprise", préalablement annoncée auprès de plusieurs médias britanniques et portugais, qu’annonce que l’année 2009, en termes de communication et image, allait apporter quelques surprises.

Action – Réaction

Parmi les nouvelles résolutions adoptées par les McCann, toujours très attentive à ce que ce dit sur internet (les blogues et forums) et dans les médias, on retrouve la divise "action-réaction", palpable dans la récente "révélation" des comptes du fonds crée après la disparition du corps de Madeleine.

Après que l’utilisation de l’argent du fonds Madeleine pour payer des dépenses de Kate et Gerry McCann, sans aucun rapport direct avec la recherche de Maddie, soit abordée sur une chaine de télévision portugaise (TVI), numéro un de l’audimat, les conseillers du couple ont immédiatement réagi, faisant apparaitre un résumé des comptes qui n’explique en rien la réelle destination de l’argent. Certains diront même que cette réaction visait "couper l’herbe sous le pied" des journalistes étrangers, car, au Royaume-Uni, peu ont encore la possibilité de douter ou de mettre en cause les bonnes intentions du couple, comme on peut en déduire des quelques articles publiés à propos de ces comptes.

Au Royaume-Uni, malgré les limitations imposées par les chefs de rédaction et les sommes colossales payés sans aucune forme de procès, certains arrivent encore à écrire à propos des McCann.

madre mccann con pupazzo.jpgSelon un tabloïde britannique, après 21 mois "d’agonie" Kate McCann serait "consommée avec les recherches de sa fille," passant trois heures par jour à lire des documents avec l’espoir qu’ils puissent répondre à une question : "où est notre Madeleine disparue ?"

Le titre même de l’article donne directement le ton : "à l'intérieur de l'esprit de Kate McCann" (Inside the mind of Kate McCann). Le journaliste n’explique pas comment il a réussi une pareille prouesse (rentrer dans un esprit si "torturé"), mais il est certain que la Police Judiciaire (PJ) serait intéressée en connaitre la technique qui pourrait les mener à connaitre les réponses aux questions que Kate McCann s’est refusé à répondre, notamment celle-ci : qu’a fait Kate McCann l’après-midi et la nuit du 3 mai 2007.

Selon cette article – partie intégrante de la nouvelle campagne de marketing des McCann dans la presse britannique – Kate passe une partie importante de son temps à lire les milliers de pages des 17 volumes de l’enquête à la disparition de sa fille, les mêmes documents qu’il y a quelques jours, son mari et le porte-parole du couple, disaient être encore en cours de traduction, mais "ou il n’y avait aucun indice".

Toujours selon ce tabloïde, après la disparition de Madeleine, Kate McCann à quitté son travail comme médecin généraliste et pendant que "les jumeaux Sean et Amélie ont plaisir à jouer avec des amis à la garderie," elle consacre son temps a "déterrer les indices qui la mèneront à sa fille".

L’article raconte encore quelques détails de cette surprenante "visite", sans toutefois apporter les réponses aux questions des enquêteurs… on se demande bien ce qu’à été faire ce journaliste "à l'intérieur de l'esprit de Kate McCann." C’est probablement par manque de réponse que le tabloïde à fait changer le titre de l’article.
À trois mois du deuxième anniversaire de la disparition de Madeleine McCann, la nouvelle campagne de charme des McCann auprès du public a bel et bien commencé et d’autres articles similaires de la presse britannique sont à espérer.

Duarte Levy

English version

13/01/2009

Le papa de Maddie est retourné au Portugal

getimage.jpg18:25 Lisbonne — Gerry McCann est arrivé aujourd’hui au Portugal ou il a rencontré l’avocat Rogério Alves. Le père de Maddie s’est également entretenu avec diverses personnes liées au gouvernement portugais, notamment grâce à l’intervention des diplomates britanniques à Lisbonne qui l’ont toujours accompagné.

Aux journalistes, il a garanti qu’il s’agit de la première de "plusieurs visites" pour établir de nouvelles diligences dans la recherche de sa fille, mais il s’est refusé à expliquer quelles seraient ces diligences et pourquoi il n’avait pas jugé opportun de coopérer avec la Police judiciaire dans le passé.

Gerry et Kate McCann ont quitté le Portugal en septembre 2007 après été constitués arguidos par les autorités portugaises, depuis le couple avait toujours refusé l’idée de retourner au Portugal et de coopérer avec la Police judiciaire, notamment dans la reconstitution des événements de la nuit du 3 mai 2007.

Selon une source du Home Office à Londres, le père de Madeleine McCann, avant d’entamer son voyage au Portugal, a obtenu toutes les garanties de qu’il ne serait pas inquiété par les autorités portugaises.

L’investigation à la disparition et mort de sa fille Madeleine a été mis en attente de meilleure preuve par décision du Ministère public que refuse depuis lors à le rouvrir, ceci malgré des demandes introduites dans ce sens, comportant des éléments nouveaux.

Gerry McCann aurait retrouvé l’envie de travailler avec les autorités portugaises

Arrivé à l’aéroport de Faro pour une visite de deux jours sans la compagnie de sa femme Kate, le père de Maddie a exprimé aujourd'hui son intention de coopérer avec les autorités portugaises dans les recherches de sa fille, disparue en mai 2007, estimant qu'il existe encore "de très bonnes chances de que Maddie puisse être retrouvé en vie et en bonne santé".

Gerry McCann, sans expliquer pourquoi le couple n’a pas demandé lui-même la réouverture de l’enquête pendant qu’il était temps, a voulu souligner sa "volonté de travailler avec les autorités, autant que possible".

Selon le père de Maddie, il a discuté avec son avocat, Rogério Alves, la meilleure façon de collaborer avec les autorités portugaises avec "le but est de voir ce qui peut encore être fait dans la recherche de Maddie", car, affirme’ il, la police britannique et la police de plusieurs autres pays continuent à recevoir des informations de différentes sources "sur ce qui est arrivé à Madeleine", ainsi que les rapports de “possibles observations."

Dans une interview Gerry McCann à affirmé ne pas avoir l'intention, au moins pour l'instant, de procéder à une procédure judiciaire contre l’État portugais ou toute autre entité, y compris les médias, en soulignant vouloir "aller de l'avant et non en arrière".

Mise à jour 21 h 12

29/11/2008

"Alerte Enlèvement" adopté par l’UE

Les ministres de la justice de l’Union européenne (UE), réunies hier à Bruxelles, ont analysé et adopté les conclusions des exercices de simulation organisées par la France avec d'autres États membres.

Le document, élaboré par la présidence française de l’UE, invite les États membres à mettre en place et a développer des mécanismes nationaux d'alerte du public en cas d'enlèvement criminel d'enfants, selon le modèle testé et qui se base sur l’expérience des autorités de Paris qui ont obtenu des résultats probants.

Selon les conclusions des exercices "Alerte Enlèvement", les États membres sont encore appelés à définir des modalités de mise en œuvre permettant un déclenchement transfrontalier des dispositifs nationaux. Pour la mise en place et le développement de ces dispositifs, les États membres doivent s’inspirer des bonnes pratiques établies par la Commission européenne.

Système "Alerte Enlèvement" portugais suit le modèle français

Au Portugal, selon son ministre de la Justice, Alberto Costa, le système "Alerte Enlèvement" — suivant l’exemple français — va être mis en place avant la fin de l’année. La version portugaise du système d’alerte rapide d’enlèvement d’enfants prévoit une étroite collaboration avec les autorités de la voisine Espagne.

Si la création d’un système d’alerte européen était déjà un sujet de travail des intuitions européennes depuis plusieurs années (lire article), pendant la présidence portugaise, de janvier à juillet 2008, le sujet est devenu une des priorités du gouvernement portugais auquel la présidence française, avec Rachida Dati, à donné continuité.

Selon le ministre portugais, Alberto Costa, la version portugaise du système d’alerte enlèvement passe pas une meilleure collaboration entre le Ministère Public (MP), la Police Judiciaire (PJ), les médias de toute sorte et autres instruments de communication de masse.

La version portugaise de l'alerte rapide contre le rapt d'enfants, dont la mise en place a été attribué au directeur national adjoint de la PJ, Pedro du Carmo, sera un système qui en ayant application interne, sera compatible avec autres systèmes déjà existants, ou à exister, dans l'UE.

Lire aussi :

McCann veulent s’approprier du mérite d’un travail qui n’est pas le leur

Système d’alerte pour enfants disparus est priorité européenne depuis 2006

Les McCann n’y sont pour rien

"Le couple McCann a fait une politique de relations publiques en essayant de s'approprier d'une initiative (du Parlement) qui était déjà en cours"

L'accusation a été faite par le député Carlos Coelho, membre du groupe des démocrates-chrétiens au Parlement européen et collègue de Parti du Président Barroso. L’eurodéputé sait d’ailleurs de quoi il parle, car il était parmi les 54 députés qui avaient adopté, en commission, la stratégie européenne en matière de droits de l’enfant, document approuvé en janvier 2008 après plusieurs années de travail.

30/09/2008

Portugal : PJ met fin à rapt parental de 3 enfants belges

5eaa7b6ac72216cbafe3302b927658ce.jpgCette nuit, les autorités portugaises ont mis fin au rapt parental de trois enfants de nationalité belge, disparues le 4 janvier de la ville de Deurne, Anvers. Les trois filles, Godelieve, Gerda et Truke Otto, âgés respectivement de 14, 10 et 7 ans, avaient été amenés par leur père, Cornelis Otto, contre la volonté de leur mère, Marie Castermans.

L’homme a été arrêté par la PSP dans la région de Viseu en collaboration avec la Police judiciaire qui a également placé les enfants dans une institution sociale en attendant d’être livrées à leur mère. L’organisation belge Child Focus, qui maintient un contact direct avec la maman, a été informée cette nuit, vers 3 h , par SOS Madeleine McCann.

Hier après-midi, l’Institut d’Appui à l’Enfant (IAC – Instituto de Apoio à Criança), organisme portugais responsable des dossiers d’enfants disparus ou en risque, avait une alerte nationale demandant de l’aide pour localiser d’urgence les trois enfants belges.

L’organisme avait mis à disposition des éventuels témoins le numéro de téléphone 116000, la ligne SOS Enfant disparue.

En janvier, quelques jours après leur enlèvement, Cornelis Otto, de 39 ans, et les trois enfants avaient été vus à Montijo, mendiant dans les rues de la ville. La police locale – PSP – avait même procédé à l’identification du père sans toutefois l’arrêter, car les autorités belges n’avaient pas émis de mandat de capture internationale. Après la divulgation de ce mandat, le 20 aout, la Police judiciaire avait intensifié les recherches.

Les autorités portugaises ont travaillé en collaboration avec la police fédérale et l’organisation "Child Focus".

Selon les autorités belges, les enfants, accompagnées par leur père, ont traversé l’Europe à bord d’une Peugeot Partner blanche, immatriculée XXH-802 et d’une caravane immatriculée YBE-6882. Pendant leur voyage, les enfants et leur père ont séjourné dans des campings pour de courtes périodes de temps ayant comme seul moyen de subsistance la mendicité, notamment en jouant d’un orgue de Barbarie.

Duarte Levy

01/09/2008

"Maddie : La Vérité du Mensonge" confirmée en italien et en néerlandais

96dd7b3df6a0a902949075174cb1c0b0.jpgSelon un responsable de l’éditeur portugais "Guerra e Paz", le livre de Gonçalo Amaral, l’ancien responsable de l’enquête à la disparition de Madeleine McCann, va être édité en italien et en néerlandais.

"Maddie : La Vérité du Mensonge " est une description des faits et des témoignages de l’affaire Madeleine McCann.

"Ce n'est pas ma conviction personnelle, il s’agit de tout le travail d'une équipe de policiers portugais, de policiers anglais et dûment surveillé par le Ministère public," affirmait l’ancien coordinateur du Département d’Investigation Criminelle (DIC) de la Police Judiciaire (PJ) à propos de son livre.

Best-seller au Portugal, "Maddie : La Vérité du Mensonge " est présentée cette semaine en Espagne. Une version en français est confirmée tandis que la traduction anglaise n’attend qu’une date de sortie soit connue, ceci malgré le véritable "embargo" décrété par les McCann.

En espagne avec "Esquilo"

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Pendant la première quinzaine de septembre, l’édition espagnole, MADDIE, LA VERDAD DE LA MENTIRA, éditée par Esquilo – Ediciones y Multimedia, sera presenté a Madrid, Barcelone, Seville et en Galice. L’éditeur a déjà mis à disposition des internautes un blogue avec plus d’informations à propos du livre :http://maddie-laverdaddelamentira.blogspot.com/

18/07/2008

“El Corte Inglês” de l’affaire McCann

786c477c56f2a0ccd1daec88eadeecf1.jpg“Maddie la Vérité du Mensonge,” le livre avec lequel l’ancien coordinateur du Département d’Investigation Criminelle (DIC) de Portimão de la Police Judiciaire (PJ), Gonçalo Amaral, révèle les détails de l’enquête à la disparition de Madeleine McCann, sera présenté mercredi prochain chez “El Corte Inglês”, à Lisbonne, endroit ce que, par hasard ou ironie, se traduit en français par “la coupe anglaise.”

Édité initialement en portugais chez “Guerra e Paz”, le livre de Gonçalo Amaral sera présenté par un ancien Directeur national de la PJ, Dr. Marques Vidal, avant d’être disponible à la vente au public le jour suivant.

Plusieurs informations contenues dans le livre, révélées dernièrement par un quotidien portugais, ont provoqué l’inquiétude des autorités britanniques, liées directement à l’avance de l’enquête, provocant la tenue d’une réunion de crise et l’envoi au Portugal d’une délégation de la police britannique.

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