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10/03/2009

Gerry va s’expliquer au Parlement

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(Em português)

Publié aujourd’hui dans le quotidien portugais 24 Horas

Le père de Madeleine McCann va expliquer cet après-midi comment il a réussi a obtenir, par via extrajudiciaire, 600.000 euros.

Gerry McCann le père de Madeleine McCann, la fillette disparue à Praia da Luz en mai 2007, est l´un des témoins que le comité permanent du Parlement britannique pour les sujets de culture, sport et communication sociale, va interroger cet après-midi. Sa présence est insérée dans le cadre d´une enquête sur les normes appliquées au travail de la presse, le respect de la vie privée et les cas de diffamation. Outre le père de Maddie, la commission va interroger également le porte-parole du couple, Clarence Mitchell et Adam Tuddor, l´avocat du cabinet Carter – Ruck qui a représenté les McCann dans les procès de diffamation menés par le couple contre divers médias en Angleterre.
En avril, Gerry et Kate McCann ont reçu 600.000 euros du groupe Express dû à la publication de plus de 100 articles qui ont été considérés par un juge du Suprême Tribunal britannique comme "extrêmement diffamatoires".
Les membres du comité parlementaire, dans sa majorité du parti travailliste, parti du premier ministre Gordon Brown, veulent savoir pourquoi le système d´auto régulation de la presse n´a pas marché dans le traitement du cas de la disparition de Maddie et pour quelles raisons le comité du contrôle des médias, Press Complains Commissions (PCC) n´a pas enquêté elle-même à propos du comportement des journalistes anglais.

Le "Daily Express", le "Daily Star" et leurs éditions respectives du dimanche ont publié divers titres que les avocats du couple ont considérés comme faux, car ils suggéraient que Kate et Gerry seraient responsables de la mort de Maddie. L´affaire n´arriva pas au tribunal, car un accord entre les deux parties fut signé.

Entre les différents sujets que la commission parlementaire veut voir éclaircis, il y a aussi les élevés montants payés au couple et à leurs sept amis, désignés par les médias comme les "Tapas7".
Le comité a considéré comme extrêmement irréguliers les montants payés extrajudiciairement par divers médias britanniques sans que les accusations pour diffamation soient arrivées devant les  tribunaux.
Les membres du comité veulent établir si, à la lumière des récentes décisions judiciaires l´équilibre entre la liberté d´expression et la vie privée des McCann a été respecté.

Imagempag24horas1.pngLaboratoire mis en cause

Le Forensic Science Service (FSS), le laboratoire anglais de Birmingham à qui les autorités portugaises ont confié les examens médico-légaux dans le cas Maddie, a un passé rempli d´erreurs. Dans un des cas les plus récents, l´assassinat de Damilole Taylor, une deuxième vérification demandée par la police britannique à un deuxième laboratoire, celui-là indépendant finirait par révéler des vestiges de sang de la victime sur les chaussures et le pull des deux suspects. Une piste que le FSS n´avait pas vue.

Robert Murat
: "Les fausses accusations dans l´affaire Maddie ont presque détruit ma vie" dit Robert Murat à l´Université de Cambridge où celui qui a été le 1er arguido de l´enquête a parlé à propos du travail des tabloïdes anglais.

Tony Bennett : Le solliciteur anglais continue à distribuer un document avec 60 raisons pour expliquer pourquoi Madeleine McCann n´a pas pu être kidnappée. C´est lui qui a organisé la plus récente contestation au porte-parole des McCann, Clarence Mitchell.

Marcos Aragão :
L´avocat continue à viser Gonçalo Amaral avec ses critiques. Mais lui aussi est persuadé que Maddie a été assassiné. Il lui manque juste trouver le corps de l´enfant avec ses supposés pouvoirs paranormaux, ce qu’il à déjà essayé de faire.

Gonçalo Amaral :
L´ex-coordinateur de la PJ, dans une entrevue enregistrée en Espagne, a accusé les autorités portugaises de "ne pas avoir la volonté politique pour rouvrir le procès et les investigations". Jusqu'aujourd'hui, personne ne l´a contredit.

Duarte Levy

15/07/2008

Robert Murat : plus d'un demi-million d’euros en dommages pour diffamation

3aa73cac2aafb7f99746332a5536230d.jpgRobert Murat, le suspect britannique dans la disparition de Madeleine McCann, est parvenu à un accord financier avec une partie des médias britanniques accusés de diffamation, pour des informations publiées à son sujet après la disparition de Madeleine McCann. L’accord, qui englobe 11 titres de la presse écrite ( Daily Express, Sunday Express, Daily Star, Daily Mail, Evening Standard, Metro, Daily Mirror, Sunday Mirror, News of the World, The Sun et The Scotsman) prevoit le versement d’une somme avoisinant les 800.000 € et la publication d’excuses.

Simons Muirhead and Burton, le cabinet d’avocats qui représente l’intérêt du Britannique dans cette affaire, spécialiste des procès en justice contre les médias, ont décidé de continuer les poursuites à l’encontre de la chaine de télévision Sky News.

Après 14 mois sans que Madeleine McCann, la victime, soit retrouvée, c’est le deuxième accord financier célèbre entre les médias et les arguidos de l’affaire McCann : Kate et Gerry McCann ont reçu, officiellement, 500.000 £ du groupe Express, une somme identique à celle que Robert Murat doit maintenant recevoir des 11 titres concernés.

Redevenu britannique dans les médias de son pays depuis que les autorités portugaises ont laissé filtrer qu’il n’était pas le suspect principal de l’enquête à la disparition de Madeleine, Murat est resté à Praia da Luz pendant toute la durée des investigations.

Depuis le jour où il à été amené par les inspecteurs de la Police Judiciaire, il y a exactement 14 mois, Murat à du faire appel à la famille et aux rares amis qui ne l’ont pas abandonnée, les autorités consulaires du Royaume-Uni au Portugal ayant choisie de l’ignorer.

Photo de Robert Murat dans les médias britanniques en mai 2007.

13/07/2008

Robert Murat “expressément” manipulé dans l’affaire McCann

7e72b37f7a7cd4f6dfb46c892b0eef72.jpgLes enquêteurs portugais de la Police Judiciaire (PJ) ne sont pas arrivés à Robert Murat par hasard, ils y ont été conduits par une “machine” britannique bien huilée, où l’homme a été pointé du doigt par ses compatriotes avec un objectif que les inspecteurs ont tout de même fini par déjouer : il était l’appât vers qui la police et les médias étaient censés de regarder pendant que l’action, la vraie, était ailleurs.

Il est aujourd’hui certain que Robert Murat a plus de victime que de coupable, c’est du moins la conclusion à que la PJ est parvenue après les premiers interrogatoires au Britannique, pourtant avare en explications à propos de certains faits qui n’ont pas cessé d’intriguer les inspecteurs chargés des investigations.

Après 14 mois le Britannique garde encore le souvenir du jour où il a été amené par les inspecteurs vers les installations de la PJ a Portimão, où il a été interrogé pendant de longues heures en présence des agents de liaison de la police britannique, sans pourtant recevoir la moindre aide de son consul, Bill Henderson, ou des services du consulat, occupés avec Kate et Gerry McCann, les parents Madeleine, la petite fille de trois ans que les médias britanniques, en particulier le The Mirror, diront ressembler à sa propre fille. Même son ambassadeur, John Buck, très présent à Algarve pendant les jours qui ont suivi la disparition de Madeleine, ira l’ignorer pendant toute la durée de l’enquête, du moins en ce que concerne une éventuelle aide, que sa mère sera forcée de rechercher au pays natal et auprès d’un avocat portugais, maitre Francisco Pagarete.

A suivre...