02/11/2010
Parents de Madeleine McCann veulent une révision de l’enquête
Après la récente annulation d’une injonction qui interdisait le livre Maddie, l’enquête interdite, Kate et Gerry McCann lancent cette nuit, 0 h à Londres, une nouvelle campagne médiatique autour de l’affaire de la disparition de leur fille Madeleine.
22:00 Publié dans Madeleine McCann | Lien permanent | Commentaires (47) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : gonçalo amaral, maddie, madeleine mccann, kate mccann, gerry mccann
19/10/2010
Portugal : Cour d’appel annule injonction des parents de Maddie
(plus d’informations ICI) — La Cour d'appel a annulé ce mardi l'injonction déposée par les parents de Madeleine McCann contre le livre écrit par l’ancien coordinateur de la Police Judiciaire (PJ) portugaise, Gonçalo Amaral.
La décision d'interdire la vente du livre et de la vidéo avait été prononcée le 14 janvier par la juge Cunha Rodrigues, du tribunal civil de Lisbonne, après une première décision provisoire de septembre de 2009. L’injonction donnait suite à une demande déposée par l’avocate Isabel Duarte au nom des cinq membres du clan McCann, y inclut la disparue Maddie.
La décision interdisait la commercialisation du livre "Maddie : L’enquête interdite" – en portugais "Maddie : A Verdade da Mentira" — et la divulgation d’un documentaire avec le même titre qui avait été diffusé initialement par la chaine de télévision TVI et commercialisée avec le quotidien Correio da Manhã.
Selon un proche de Gonçalo Amaral, l’ancien coordinateur, qui défend la thèse de l'implication de Kate et Gerry McCann dans la disparition de leur fille en mai 2007, a reçu la nouvelle "avec satisfaction et soulagement de voir que justice a été faite".
En France, la nouvelle a également été bien accueillie par les responsables d’une chaine de télévision qui avait précédemment acheté les droits de diffusion du documentaire.
Ce matin, la cour a accepté le recours introduit par l’avocat Antonio Cabrita et ordonné le remplacement immédiat de l'ouvrage dans les points de vente habituels.
La décision de la cour reconnait également le droit de parole de l’ancien investigateur qui était jusqu’à présent interdit d’accorder d’entrevues à la fois au Portugal et à l’étranger.
Ancien coordinateur-chef de la police récupère le droit de parole
Gonçalo Amaral a reçu la nouvelle avec satisfaction estimant que décision de la cour d’appel est venu "renforcer la démocratie portugaise" soulignant que son livre "était un exercice de citoyenneté, de liberté d'expression et que l’interdire était inconstitutionnelle".
L’ancien coordinateur-chef de PJ portugaise avoue être maintenant plus tranquille pour faire face aux deux autres procès de qu’il est objet de la part de Kate et Gerry McCann.
Les parents de Madeleine, comme ils l’avaient fait à plusieurs reprises par le passé, ont intenté une action dans le civil accusant l’ancien policier de diffamation et demandant cette fois-ci 1,2 million d’euros d’indemnité. Dans une deuxième affaire, Gonçalo Amaral est accusé par l’avocate du couple d’avoir violé le secret de justice.
"Cette décision signifie qu'en ce moment le Dr Gonçalo Amaral est libre de se prononcer à propos de tous les aspects de l'affaire McCann. Signifie que la cour d’appel de Lisbonne a considéré qu’il n’y a pas, et il n’y jamais eu, dans le livre et dans le vidéo aucune offense au bon nom du couple McCann et à considéré que le Dr Gonçalo Amaral n’a fait qu’exercer un droit légitime, renforcé en plus par plus de vingt-six ans d’expérience d’investigation criminelle", a dit l’avocat António Cabrita qui représente l’ancien coordinateur chef de la police judiciaire.
Pour rappel, le livre Maddie : l’enquête interdite soutient la thèse de que Madeleine McCann est morte à l’intérieur de l’appartement de vacances occupé par sa famille dans le sud du Portugal en mai de 2007 et que ses parents l’ont caché.
La décision d'interdire la vente du livre et de la vidéo avait été prononcée le 14 janvier par la juge Cunha Rodrigues, du tribunal civil de Lisbonne, après une première décision provisoire de septembre de 2009.
Les McCann ont volontairement limité leur droit à une vie privée
Aujourd’hui, les juges ont révoqué l’injonction estimant que "le contenu du livre ne portait pas atteinte à aucun des droits fondamentaux" des McCann.
"L'exercice de son écriture et publication est contenue dans les droits constitutionnels garantis à tous par la Convention européenne des droits de l'homme et par la Constitution de la République du Portugal (relative à la liberté d'expression et d'information et de la liberté de la presse et les médias) », dis l’arrêt des juges Francisco Bruto da Costa, Catarina Arelo Mando et António Valente.
À propos des accusations de que Gonçalo Amaral avait nui à la réputation du couple et porté atteinte à vie privé des McCann, les juges ont conclu que c’est le couple lui-même qui a "ouvert la porte" pour que d’autres puissent s’exprimer à propos de la disparition de Maddie.
"En ce que concerne la vie privée des demandeurs (les McCann), ce sont eux-mêmes qui se sont multipliés en interviews et interventions auprès des médias, leur fournissant des renseignements qui, autrement, ne seraient guère divulgués". Ce sont eux qui "volontairement ont décidé de limiter leur droit à une vie privée", écrit l’arrêt.
Translated in English by Anna Andress
14:30 Publié dans Madeleine McCann | Lien permanent | Commentaires (36) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : gonçalo amaral, maddie, madeleine mccann, injonction, livre
18/02/2010
Une décision en manque de synchronie
Avez-vous déjà regardé un film ou le son n’est pas correctement synchronisé avec l’image, ou quand le doublage n’a rien à voir avec les gestes des acteurs ?
C’est exactement la sensation que j’ai eue en lisant les arguments avec lesquels la juge Maria Gabriela Cunha Rodrigues justifie sa décision ( ?) de manutention de la prohibition du livre "Maddie, l’enquête interdite" et du documentaire vidéo.
J’ai accompagné les trois jours du jugement sur place – le quatrième je me suis fait remplacer, car j’ai du suivre la "visite" à Praia da Luz d’un privé, ce que m’a permis d’effectuer l’entrevue d’un des témoins de cette étrange affaire – et j’avoue qu’après avoir consulté tous les documents cités et entendu tous les témoins le résultat final n’est pas "synchronisé" avec le contenu du procès.
C’est comme si la décision avait été prise par quelqu’un qui n’a pas été présent dans la même salle du tribunal ou je me suis assis… Sur le moment, je ne peux pas m’empêcher de songer à une information, certes très confidentielle, à propos des difficultés – voire l’incapacité – que certaines personnes ont à prendre des décisions.
Au moment de faire le bilan de ce procès reste la question : qu’ont-ils gagné Kate et Gerry McCann ? – En pratique ? Rien !
Malgré les apparences, la décision du tribunal n’est pas une victoire du couple, et ils le savent.
Certes, Amaral n’a pas récupéré son droit à parler sur la disparition de Maddie, mais en revanche il lui reste le recours en justice – quelle sera la décision d’un tribunal européen ? — et la certitude que d’autres voix vont continuer à parler à sa place. L’existence même d’un groupe de soutien à l’ancien coordinateur de la police portugaise en est la preuve.
Les McCann ont obtenu un sursis dans l’arrivée du livre version papier au Royaume-Uni, mais, hélas pour eux, n’ont jamais réussi à empêcher le contenu du livre d’Amaral d’arriver sur leur ile.
Un expert en communication, ancien journaliste, m’a confié un jour : "ce procès est une erreur".
18:31 Publié dans Madeleine McCann | Lien permanent | Commentaires (40) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : opinion, procès, gonçalo amaral, maddie
10/01/2010
McCann retournent à Lisbonne pour le procès contre Amaral
Kate et Gerry McCann, les parents de la fillette disparue au Portugal en May 2007, assisteront à l'ouverture, mardi à Lisbonne, du procès de l'injonction interdisant la vente du livre "Maddie – L’enquête interdite" de Gonçalo Amaral.
L'information a été confirmée par une source proche de la famille en Angleterre, qui avance également que le couple envisage son déplacement au village de Praia da Luz, s'ils obtiennent l’accord pour rentrer dans l'appartement de l’Océan Club d’où Maddie a disparu.
C'est la deuxième fois que le couple retourne au Portugal à la demande de leur avocate, maître Isabel Duarte, pour assister à l'audience, devant la 7éme Chambre du Tribunal civil de Lisbonne, où la défense de l'ancien coordinateur de la Police Judiciaire (PJ) va faire opposition aux arguments utilisés par la famille McCann dans l’interdiction du livre et de la vidéo expliquant le travail de la police dans l’enquête à la disparition de Maddie.
Le 11 décembre, la 1re session du procès avait été reportée après que l’avocat Antonio Cabrita, qui représente Gonçalo Amaral, a été mis en quarantaine pour suspicion de grippe H1N1.
Kate et Gerry McCann allèguent que le livre "Maddie — L’enquête interdite" et son adaptation vidéo, un documentaire diffusé par la chaine portugaise TVI atteignant véritables records d’audimat, sert à promouvoir la thèse de la participation du couple dans la disparition de leur fille.
L'injonction qui va maintenant être jugée, et qui a déjà donné lieu à la saisie de certains actifs de l'ancien coordinateur de la police vise également l'éditeur "Guerre et Paix", le producteur Valentim de Carvalho et la chaine de télévision TVI. En marge de cette action, les McCann réclamant à Gonçalo Amaral la somme de 1,2 million à titre de compensation.
En Angleterre et au Portugal, les McCann poursuivent la surveillance d’internet et en particulier des blogues qui sont donnés comme proches de la thèse de l’ancien coordinateur de la police. Le porte-parole des McCann en Angleterre a confirmé que "les avocats surveillent tout ce qui est publié sur Internet et qui peut nuire aux intérêts des parents de Maddie".
15:02 Publié dans Madeleine McCann | Lien permanent | Commentaires (53) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : mccann, maddie, gonçalo amaral, lisbonne
21/10/2009
Gonçalo Amaral à la télévision agace le couple McCann
"Il n'y a que le citoyen Gonçalo Amaral qui persiste à ne pas respecter l'injonction du Tribunal"
Note : Au dernier moment, l’émission de W9 à propos de l’affaire Maddie à finalement été suspendue pour raisons de justice du à l’intervention des avocats du couple McCann et remplacé.
La participation de Gonçalo Amaral, l'ex-coordinateur de la Police Judiciaire qui a dirigé l'investigation de la disparition de Maddie, dans une émission de télévision, dans ce cas-ci en France, a énervé les parents de la fillette anglaise qui d'après un responsable de la campagne du couple, accusent maintenant l'ex-inspecteur de "ne pas respecter la décision du tribunal," menaçant que ce fait "ne restera pas sans réponse".
Malgré une injonction du Tribunal Civil de Lisbonne, qui lui interdit de parler à propos de quelques aspects du cas Maddie, Gonçalo Amaral est l'invité spécial de l’émission "Enquêtes" Criminelles", que la chaine W9 transmet aujourd'hui à 20 h 35 et qui sera également disponible sur internet (www.w9.fr).
"Dans n'importe quel endroit du monde, le citoyen Gonçalo Amaral est interdit de parler sur la thèse qu'il défend dans son livre... Que se soit au Portugal ou au Burundi," a dit au 24 horas l'avocate Isabel Duarte qui défend les intérêts du couple McCann et qui a été a l'origine de l'injonction qui interdit également la vente du livre "Maddie, a Verdade da Mentira" (en France : Maddie l'enquête interdite) ainsi que la diffusion du documentaire qui se base sur celui-ci.
La décision de la juge du Tribunal civil de Lisbonne impose que Gonçalo Amaral, ainsi que les éditeurs de Guerra e Paz et Valentim de Carvalho, soient interdits de parler publiquement autour de la thèse défendue par l'ex-inspecteur de la PJ sur le cas Maddie — on lit dans la décision que l'ex-inspecteur de la PJ et ses éditeurs sont prohibés de reproduire, commenter, ou de donner opinion ou interview qui puisse défendre cette thèse.
L’émission de la télévision française, auquel le 24 Horas a eut accès, est présenté par les journalistes Sidonie Bonnec et Paul Lefèbre "et prétend donner aux Français une vision plus correcte de ce qui s'est passé avec Maddie," a dit un responsable rajoutant que "la chaine présente également le documentaire inédit (en France) d'Amaral qui soutient la culpabilité des parents". L'ex-inspecteur est ensuite appelé à commenter une version différente des faits qui s'appuient dans un reportage fait en Angleterre.
Appelée à commenter, l'avocate Isabel Duarte a dit au 24 Horas que "le citoyen Gonçalo Amaral persiste à ne pas respecter l'injonction du Tribunal," admettant que ce sujet va être présenté au Tribunal, mais que "la date de l'audience n'était pas encore connue".
"Aucune décision définitive ne va être connue cette année", a dit l'avocate.
Les McCann veulent interdire le livre d'Amaral à l'étranger
Amaral, qui avait déjà dit au 24 Horas que personne ne le ferait taire et que " si les McCann veulent empêcher que le livre soit traduit en anglais, ils se trompent lourdement," court maintenant le risque de voir "A Verdade da Mentira" interdite à l'étranger, c'est du moins l’intention des avocats des McCann.
Isabel Duarte, qui s'occupe de cette affaire seulement au Portugal, a confirmé au 24 Horas que "les avocats du couple en Angleterre s'occupent de cette question".
Les premiers pays visés seraient l'Espagne, la France et les Pays-Bas.
Ed Smethurst, avocat anglais des McCann, avait déjà reconnu que l'interdiction par le Tribunal Civil de Lisbonne de la vente du livre "Maddie, a Verdade da Mentira" se traitait de la première phase de l'action et que d'autres actions judiciaires étaient prévues dans d'autres phases.
Duarte Levy (aussi dans le quotidien portugais 24horas)
* photo Sidonie Bonnec de Cyril LAGEL/W9
12:22 Publié dans Madeleine McCann | Lien permanent | Commentaires (60) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : madeleine mccann, maddie, gonçalo amaral, w9, sidonie bonnec, france
10/09/2009
"Maddie l’enquête interdite" va continuer à la vente
L'arrêt de la juge Amelia Puna Loupo qui interdit la vente de "Maddie : L’enquête interdite", pour le moment, n'aura pas un impact direct sur les ventes du livre au public, tant au Portugal qu'à l'étranger. Et ceci, parce que la mesure préventive n'a pas été complètement officialisée, comme il a été admis par l'avocate qui représente la famille McCann dans l'affaire.
Isabel Duarte a rappelé que "le procès a été mené en secret, jusqu'à présent, pour préserver l’utilité de la décision à obtenir".
Dans ce cas, doivent encore être entendues les parties adverses — Gonçalo Amaral (l’auteur), Guerra y Paz (éditeur du livre) et Valentim de Carvalho (responsable de la diffusion de la vidéo sur TVI). Comme si cela ne suffisait pas, il y a aussi les délais qui permettent aux trois entités de faire opposition (10 jours) ou présenter un recours devant la Cour d'Appel de Lisbonne (30 jours) contre la décision de la juge de la 3e Section Civil du 13éme Tribunal de Lisbonne. "Tant que nous n’aurons pas reçu la notification, nous allons continuer à vendre le livre. Lorsque nous aurons reçu la notification, on verra", a déclaré hier un responsable pour les relations publiques de la maison d’édition Guerra y Paz, citée par l’agence d’information Lusa.
La mesure préventive détermine l'interdiction aux éditeurs de vendre les livres et les vidéos "qui reposent encore sur les rayons ou même dans d'autres magasins ou entrepôts, et l'obligation de recueillir (les exemplaires) et les remettre à la dépositaire ".
"La décision prend effet, bien qu’elle ne soit pas définitive, puisque la/les partie(s) contraire (s) en conformité avec "le principe contradictoire" ont la possibilité de s’exprimer, a expliqué au 24 Horas l'avocat António Pinto Pereira.
Si Amaral et les éditeurs présentent des arguments capables de convaincre la juge que la décision porte des préjudices graves et irréparables, "cela pourrait signifier la suspension de l'effet de la décision de la mesure de prévention".
Actuellement, Pereira Pinto "prendrait une décision hybride" : ne plus faire d’éditions du livre, mais ni vider les stocks, ni ramasser les livres qui sont déjà en vente jusqu'à ce qu'il y ait une décision du Tribunal supérieur.
Si la haute Cour se prononce en faveur d'Amaral et les éditeurs, ceux-ci peuvent même avancer avec des demandes d'indemnisation contre les McCann (pour les éventuels dommages causés) et à titre personnel, contre la propre juge Amelia Puna Loupo (pour décision illégale causant des préjudices graves).
À l’étranger tout continue comme d’habitude
"Nous n'avons pas été notifiés ni même informés de la décision du Tribunal au Portugal, et nous allons continuer à vendre le livre", a déclaré Isabelle Mazzaschi, la représentante de Bourin Éditeur qui distribue "Maddie : L'enquête interdite" (titre français du livre de Gonçalo Amaral) en France, Belgique, Suisse et Luxembourg.
À Paris, Bruxelles et Genève, la version française du livre de l'ancien coordinateur de la police judiciaire (PJ) était disponible hier après-midi dans les principaux points de vente malgré le fait que l’inédite décision du tribunal portugais avait fait le tour des médias.
"La vente du livre va se poursuivra jusqu'au moment ou nous serons notifies par la justice française", a confirmé Isabelle Mazzaschi au 24 Horas, ajoutant que "la décision du Portugal n'a pas de valeur en France." Et elle a raison.
Selon Pinto Pereira, "hors de notre pays l’arrêt est totalement inefficace, parce qu’on ne peut pas violer le principe de territorialité et de souveraineté des autres États".
Aussi, l'éditeur TM Publishers, qui a distribué le livre dans les Pays-Bas et dans la région flamande de Belgique, a déclaré au 24 Horas que le livre d’Amaral restera sur le marché.
Heureux de la publicité entourant la décision du Tribunal, cet éditeur a décidé placer la couverture du livre — "Maddie, De waarheid achter de leugen" titre en néerlandais, sur la page d'accueil de son site Web : www.tmpublishers.nl.
"Le livre est arrivé au top 10 des meilleures ventes et a une grande acceptation auprès du public", a reconnu le porte-parole de l'éditeur, en soulignant que "ce n'est pas une décision logique, ni normale, dans un pays européen."
"Le livre est en vente depuis un long moment et sans une ordonnance judiciaire dans notre pays on ne va rien changer", assure-t-il.
Tous les éditeurs étrangers de "Maddie : L’enquête interdite", contactées par le 24 horas, ont refusé de retirer le livre des rayons sans une ordonnance du tribunal local, bien qu'ils reconnaissent qu'ils vont contacter leurs avocats et l’éditeur portugais pour décider de l'avenir du livre.
Parmi les best-sellers
Selon l'éditeur Guerra & Paz, le livre "Maddie : L’enquête interdite", s’est vendu, rien qu’au Portugal (car il y a des éditions en Belgique, Pays-Bas, France, Espagne, Luxembourg, Italie, Suisse, Allemagne et Danemark) a près de 175 mille exemplaires (en comptant les exemplaires vendus avec le quotidien "Correio da Manhã"), un nombre très élevé par rapport aux autres auteurs portugais, selon les données des ventes de 2008. "A vida num Sopro" par José Rodrigues dos Santos, était l'année dernière, la meilleure vente entre les auteurs portugais, avec 115 mille exemplaires, suivi d’"A Viagem do Elefante" par José Saramago, avec 100 milles.
Parmi les champions des ventes se trouve "Equador", par Miguel Sousa Tavares, qui s’est vendu à près de 370 mille exemplaires.
Avec un prix de départ de 13,30 euros, le livre de Gonçalo Amaral a déjà recueilli 2,3 millions d'euros — les bénéfices sont partagés entre l'éditeur et un pourcentage plus faible pour l'auteur.
Duarte Levy & Joaquim Eduardo Oliveira
- dans le quotidien portugais 24horas (article original disponible sur son blog portugais)
12:03 Publié dans Madeleine McCann | Lien permanent | Commentaires (184) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : gonçalo amaral, maddie, madeleine mccann, livre
09/09/2009
Maddie: Maintenant c’est le livre qui devient interdit
Português - Español
Le livre "Maddie, l'Enquête interdite" que Gonçalo Amaral, ancien coordonnateur de la PJ, a écrit sur la disparition de Madeleine McCann à Praia da Luz, Algarve, est interdit et toutes les copies encore disponibles doivent être retirées de la vente.
Le 13e Tribunal civil de Lisbonne a approuvé aujourd'hui l'injonction provisoire présentée par les McCann, interdisant ainsi la vente du livre de Gonçalo Amaral qui défend la thèse de la mort de la petite et la responsabilité de Kate et Gerry McCann.
La décision du tribunal implique aussi l’interdiction de la distribution du documentaire basé sur le même livre, qui fut ensuite diffusé par TVI et distribué en DVD par le journal Correio da Manha. Valentim de Carvalho et l'éditeur Guerra e Paz doivent retirer tous les exemplaires existants et il leur est interdit de céder à d’autres pays les droits de diffusion de la vidéo et de la vente du livre.
À Gonçalo Amaral, qui a récemment tenté de récupérer ses droits d’auteur en vue de publier lui-même son livre en anglais, lui a été interdit faire des déclarations ou commenter publiquement le contenu du livre ou de la vidéo.
En France et en Belgique, le livre, édité par Bourin Éditeur, reste disponible à la vente.
Duarte Levy
13:12 Publié dans Madeleine McCann | Lien permanent | Commentaires (83) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : gonçalo amaral, maddie, madeleine mccann, livre, duarte levy
28/06/2009
Détectives recherchent un lien entre la disparition de Maddie et Yeremi
Sept suspects : un pour chaque jour de la semaine
Les deux ex-policiers engagés par Kate et Gerry McCann veulent interroger un citoyen anglais "dont ils ignorent s´il était présent à Praia da Luz quand Madeleine a disparu" et qui est actuellement en prison en attente de son jugement pour homicide. L´homme, dont l´identité n´a été révélée ouvertement par aucun "tabloïd" anglais, est un expatrié britannique qui a vécu dans diverses régions de l´Espagne, dont la Gran Canaria, pas loin du lieu où Yeremi a disparu en mars 2007.
Les deux enfants ont disparu en 2007 et les "coïncidences" s´arrêtent là, comme le confirment les enquêteurs espagnols et portugais qui ont travaillé sur les deux affaires, ce qui n´a pas empêché le "Daily Express Weekend" de donner la parole à la mère de Yeremy, Ithaisa Suarez, dans son édition d´aujourd'hui, demandant si le nouveau suspect ne serait pas mêlé à la disparition du petit garçon. Selon ce "tabloïd", qui cite l’ex-policier Dave Edgar, le supposé suspect est l´une des "sept personnes intéressantes" qui devront être interrogées dans l´enquête à la disparition de Maddie.
Après plus de deux ans, comme l´avaient déjà fait les détectives privés engagés précédemment par le couple McCann, les ex-policiers suggèrent une éventuelle liaison aux affaires en Espagne : "ils veulent savoir si la disparition de Madeleine est liée en quelque sorte au kidnapping de Yeremi dans la Gran Canaria le 10 mars 2007", dit le "Daily Express Weekend" citant Edgar.
Amaral entre les livres les plus vendus
Selon le GfK Retail & Technology en Boek.be, le livre de Gonçalo Amaral, intitulé "Maddie : de waarheid achter deleugen", la traduction flamande de "Maddie : a verdade da mentira" a fait son entrée dans le top 10 des livres le plus vendus en Belgique.
Duarte Levy
Em Português
NOTE : Toutes les informations publiées par moi sur ce blogue ou dans n´importe quel autre blogue, sans oublier les médias avec qui je continue à travailler, sont authentiques et ont toujours été vérifiées auprès de plusieurs sources comme il est requis à un journaliste. Il est évident que je suis toujours prêt à défendre en justice contre toute allégation contraire. En autre, toute question qui n’aurait pas un lien direct avec mon travail et qui relève de ma vie privée, en particulier les commentaires qui ont été faits récemment après la fin d’une relation amoureuse de plusieurs mois, ne mérite pas de réponse… en tout cas pas ici.
23:25 Publié dans Madeleine McCann | Lien permanent | Commentaires (6) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : madeleine mccann, maddie, yeremi, gran canaria, gonçalo amaral
17/06/2009
Nouveau livre pour Gonçalo Amaral
Gonçalo Amaral, l’ex-coordinateur de l’investigation à la disparition de Madeleine McCann, lance un nouveau livre avec une compilation de textes sur la criminalité au Portugal, signé par plusieurs spécialistes dans la question.
C’est Gonçalo Amaral lui-même qui a coordonnée la compilation "Justice et délinquance" qui réunie des opinions, propositions, solutions et analyses écrites par des juges, avocats, procureurs, un coordinateur d’investigation criminelle, un journaliste et un psychologue.
Parmi les auteurs de "Justice et délinquance" ont compte : Rui Rangel (juge), Maria dos Santos Ribeiro (juge), Maria Clara Oliveira (Procureur), Marta Daniela Seixas (Procureur adjoint), Paulo Sargento (psychologue et professeur universitaire), Hernâni Carvalho (journaliste et psychologue), et l’avocat Manuel Augusto Meireis.
L’ancien coordinateur de la Police Judiciaire (PJ), responsable de l’investigation a la disparition de Madeleine McCann et auteur de "Maddie, l’enquête interdite" (titre de la version française disponible en Belgique et en France), présentera son nouveau livre "Justice et délinquance" le 25 juin a la librairie Alethea a Lisbonne.
09:20 Publié dans Madeleine McCann | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : livre, gonçalo amaral, justice
15/06/2009
Les McCann demandent des milliers d'euros à Amaral
Le couple veut une indemnisation entre 100.000 et 500.000 mille euros
De 100.000 à 500.000 euros, c'est le montant des indemnités que Kate et Gerry McCann veulent recevoir de la part de Gonçalo Amaral, l'ex-coordinateur du Département d'Investigation Criminelle (DIC) de la Police Judiciaire (PJ) de Portimão. Le procès, d'après les McCann, va servir à alimenter le fonds que le couple utilise pour financer les dépenses de la campagne qu'ils ont entreprise depuis la disparition de leur fille.
L'information a été confirmée au 24 Horas par une source du "Madeleine's Fund -Leaving No Stone Unturned", le fonds financier créé par les parents de Maddie neuf jours après la disparition de la fillette.
"Le couple espère recevoir une indemnité à au moins 6 chiffres" a dit cette même source rajoutant que "d'autres actions en justice ne sont pas exclues, ce qui servirait à alimenter le fonds "Find Madeleine" et à aider la campagne." Le journal 24 Horas sait que le couple a une liste de médias, de journalistes et même de blogues portugais et anglais que les McCann observent comme possible "cible".
Gonçalo Amaral est la cible privilégiée du couple McCann. Le responsable de l'enquête sur la disparition de Maddie est, d'après cette même source, "l'unique personne qui continue à mettre en doute le rapt de Madeleine" et cela "affecte la crédibilité du couple et le travail des enquêteurs".
Les mouvements de l'ex-coordinateur de la PJ ont toujours été l'objet de la plus grande des attentions de la part des détectives engagés par les McCann — une initiative des Espagnols de Método 3 —, mais qui reste actualisée dans un rapport qui révèle des données sur la vie privée et professionnelle de Gonçalo Amaral et où il y a des détails comme les comptes bancaires de la famille et même la liste de leurs amis les plus proches. Une partie de ce rapport a été donnée pourtant à un avocat portugais qui l'a utilisée dans des déclarations et accusations en rapport avec un autre procès.
Les procès en justice semblent être d'ailleurs le moyen trouvé par Kate et Gerry McCann pour financer leurs activités de la campagne du "Find Madeleine" — organisme privé géré majoritairement par la famille et dont Kate et Gerry sont maintenant directeurs.
Après avoir reçu plus de 700 000 euros d'indemnités dans des procès contre divers médias anglais, lesquels ne sont jamais passés dans les salles des tribunaux, le couple vise maintenant diverses cibles au Portugal. "C'est clair qu'Amaral est le principal visé, mais il existe d'autres possibilités, notamment parmi les médias et sur Internet où il a été fait des affirmations diffamatoires sur le couple," a dit cette même source.
Le millionnaire "lâche" son appui.
Malgré les nombreuses donations qui sont parvenues au "Find Madeleine" depuis l'interview de Kate et Gerry McCann dans le talk-show de Oprah — un programme de la télévision nord-américaine que la SIC à retransmis au Portugal — la capacité financière du fonds n'est plus celle à laquelle le couple s'était habitué en 2007 et même le multimillionnaire écossais Brian Kennedy a tourné le dos aux dépenses de Clarence Mitchell, le porte-parole des parents de Maddie.
Comme le journal 24 Horas l'avait déjà révélé en mars de cette année, le multimillionnaire Brian Kennedy a cessé de venir en aide aux activités des McCann, mettant en avant des raisons financières pour justifier son désistement. Clarence Mitchell, le porte-parole de Kate et Gerry McCann, avait déjà confirmé cette information au 24 Horas, en disant que le multimillionnaire ne payait plus ses prestations ni le payement des détectives engagés par le couple.
Malgré l'abandon du multimillionnaire, Clarence Mitchell a assuré à 24 Horas qu'il va continuer aux côtés de Kate et Gerry McCann. Le porte-parole du couple, spécialiste en communication et relations publiques, a réduit ses déclarations, mais maintient un contact permanent avec les journalistes.
Brian Kennedy aurait vu sa fortune diminuer de plus de 50 millions de livres ce qui ne serait pas pourtant l'unique raison derrière sa décision d'abandonner son appui au couple — une source proche du milliardaire à dit au 24 Horas que Kennedy n'aurait pas apprécié les dépenses des détectives espagnols (Método3), ni le demi-million de livres payé à une entreprise américaine pour six mois d'une supposée enquête.
Le pédophile dit qu'il ne sait rien au sujet de Maddie
Raymond Hewllet, l'anglais dénoncé par les deux anciens policiers britanniques engagés par les McCann, comme le supposé suspect de la disparition de Madeleine, a démenti voir vu ou avoir approché la fillette pendant le temps qu'il a vécu en Algarve et a réaffirmé au 24 Horas "qu'il n'a eu aucune implication dans la disparition" de l'enfant, Hewlett a ainsi réagi aux informations publiées ces dernières semaines par divers tabloïds allemands et britanniques qui disaient que l'Anglais aurait vu Maddie en deux occasions.
Hier, dans des déclarations au "Sunday Mirror", Hewlett a confirmé ce qu'il avait déjà dit au 24 Horas : "L'unique fois ou il a vu Madeleine McCann a été sur des affiches au sujet de la disparition," rajoutant encore qu'il l'a vue encore une fois à la télévision, mais "jamais dans la vie réelle".
"C'est évident, pourquoi je les intéresse . Mais ils peuvent penser ce qu'ils veulent. Je n'ai pas tué la petite fille. Cela, c'est la vérité et cela ne changera jamais," a dit le Britannique au journal anglais.
Des sources proches de la police de Leicerstershire ont révélé au 24 Horas que le profil de Hewllet ne correspond pas à celui d'un éventuel kidnappeur de Madeleine et que "tous les soupçons des détectives du couple McCann par rapport à Hewllet se basent sur des suppositions puisqu'il n'existe pas de fait ou d'indices pour les appuyer dans cette direction". — "Dans la première phase de l'enquête faite conjointement au Portugal, tous les individus fichés ou suspects d'actes d'agression sexuelle, pédophilie ou rapt, ont été sujets à une enquête et, un a un, ont été éliminés des suspects", a conclu cette même source.
Le supposé suspect, qui se trouve à Aachen (Allemagne) en phase terminale d'un cancer, a confirmé avoir été interrogé par la police du West Yorkshire mais a nié avoir été questionné au sujet du cas de la disparition de Madeleine.
"Oui, j'ai parlé avec la police (anglaise) et je suis prêt à collaborer dans la limite de ce qui m'est permis par mon état de santé, mais ils n'étaient pas intéressés par la disparition de Maddie," a dit Hewllet au 24 Horas rajoutant que le 3 mai 2007 "il n'était pas à Praia da Luz".
Hewllet est apparu dans les premières pages des tabloïds anglais après que les deux ex-policiers anglais, Dave Edgar et Arthur Cowley – connus sur internet comme Dupond & Dupond par allusion aux deux policiers de la bande dessinée de Tintin – ont révélé que l'Anglais vivait en Algarve en 2007 et que l'homme avait déjà été condamné dans des cas de pédophilie dans les années 70.
"Un supposé pédophile sur le point de mourir serait le suspect idéal pour dévier l'attention de l'opinion publique et créer le doute dans l'esprit des gens", a dit à 24 Horas un inspecteur de la PJ en Algarve rajoutant que "tous les soi-disant suspects indiqués jusqu'alors par les détectives privés ont été l'objet d'une enquête et rien n'a indiqué qu'ils étaient impliqués dans la disparition de la petite fille."
Interrogé au sujet de la thèse avancée par Gonçalo Amaral, l'inspecteur à juste rajouté que "Amaral a beaucoup d'expérience, et que sans éléments suffisants, il ne se risquerait jamais avec cette thèse".
Duarte Levy
(publié sur le quotidien portugais 24Horas)
22:04 Publié dans Madeleine McCann | Lien permanent | Commentaires (20) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : gonçalo amaral, maddie, madeleine mccann, kate mccann, gerry mccann, find madeleine, brian kennedy, clarence mitchell, raymond hewllet









