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09/08/2007

PJ s’est refusé à recevoir Toscano

c61e9c52976642fceb03eddd29ed9da3.jpgLa Police Judiciaire n’a pas accepté de recevoir l’espagnol Antonio Toscano qui s’est présenté cette après-midi, pour la troisième fois, dans les installations de la PJ à Portimão. L’espagnol, que s’auto intitule journaliste investigateur, prétendais être entendu et remettre des documents « importants » aux enquêteurs de la disparition de Madeleine McCann.

Toscano, à sa sortie, à deploré avoir été mis à la porte des installations de la PJ. L’espagnol à encore déclaré aux journalistes qu’un fonctionnaire de la PJ s’aurais refusé à recevoir des documents contenant des « nouveaux éléments » contre deux pédophiles de nationalité française : Bernard Alapetite, qu’il désigne comme étant « El Frances » et Jean-Pierre Roffi, un pédophile référencé au Portugal dans un dossier de pédophilie connu comme « procès Casa Pia ».

 « SOS Madeleine », après les premières déclarations d’Antonio Toscano, avait contacté Bernard Alapetite - voir note -, le prétendu « El Frances ». L’homme vit en France, ou il se trouvait le 3 mai, le jour de la disparition de Madeleine McCann. « El Frances », son surnom, n’était pas caché comme l’avait prétendu Toscano dans ses déclarations aux enquêteurs, contrariant ainsi la thèse de l'espagnol ou il affirme que l’homme serait cache avec Madeleine.

Le nom de Jean-Pierre Roffi avait été, pour la première fois, mentionné à Toscano dans une conversation téléphonique avec « SOS Madeleine » à titre d’exemple de pédophiles français connus au Portugal et desquels on ne connaît pas sa localisation. "Je n'est jamais entendu ce nom" avait alors dit l'’espagnol. Maintenant, il  est revenu à la PJ avec ce nom pour réaffirmer ses accusations.

L’espagnol avait déjà vu sa crédibilité entaché dans l’affaire d’enlèvement de Fernanda Urzúa, dans l’ile de Tenerife – voir note. Toscano avait alors affirmé à « SOS Madeleine » qu’El Frances était le responsable de l’enlèvement. La suite de l’affaire à prouvé que Toscano avait tord car le corps de la jeune fille à été trouvé et son assassin arrêté : il s’agissait d’un voisin déjà condamné dans plusieurs dossiers de mœurs.

Le directeur national de la Police Judiciaire, Alipio Ribeiro, avait déjà considérée les déclarations de Toscano comme « non crédibles » - voir note -, ce qu’aurais motivé la réaction de la PJ à Portimão.