Blogs DHNET.BE
DHNET.BE | Créer un Blog | Avertir le modérateur

30/08/2009

Encore la face cachée de l’affaire McCann

1644250323.jpgEspañol

Un nouvel article paru dans une revue britannique à propos des différents détectives et hommes de main engagés par les McCann dans la foulé de la disparition de Madeleine à provoqué d’immédiat une véritable tempête de la part du "clan" McCann.
Après deux années, ou presque tous les médias britanniques ont dû faire l’autruche à propos du véritable visage de la campagne de Kate et Gerry McCann – certains par choix, d’autres par la contrainte – ont aurait pu croire qu’une lueur d’espoir venait d’apparaitre permettant ainsi que le public britannique puisse enfin connaitre l’ampleur de l’affaire Madeleine McCann. Il n’en est rien, et si les pages 19 a 24 de la revue ES ont été censurés, son auteur n’a pas cessé d’être l’objet de pression et intimidation.
Malheureusement, il n’est pas le premier et est loin d’être le dernier.
C’est l’affaire dans l’affaire, rappelant une fois encore l’utilisation des moyens de l’État britannique pour contrôler les médias ou encore l’approche faite aux directeurs et éditeurs des plus importants média par les avocats du couple juste après leur fuite depuis l’aéroport de Faro en septembre de 2007.
Malgré toutes les manœuvres - Aussi bien celles des McCann avec leur porte-parole et leurs avocats, que celles de leurs détracteurs (certains troublés par leur aveuglement et leur haine irrationnel) – la vérité reste la même : il n’y a qu’une seule victime et elle se nomme Maddie.
Voici l’article en question.

Lire la suite

01/07/2009

Maddie: La police a traqué tous les pédophiles connus

Dave Edgar.jpg"La police portugaise a essayé de trouver et d´interroger tous les pédophiles connus" a avoué une source proche de l´enquête citant les détectives des McCann.
Selon cette source, qui cite encore les deux détectives anglais, "les interrogatoires n´ont pas été aussi complets qu´ils auraient pu l´être" ce qui les mène à vérifier toutes les pistes exploitées par la Police judiciaire jusqu´à l´archivage du procès.
Selon les rapports d’enquête (volume II pages 293 a 297), dont une partie est toujours sous secret de justice, les diligences effectuées par la PJ pour trouver et interroger tous les individus références pour la pratique de crimes de nature sexuelle a commencé dès les premiers instants qui ont suivi la disparition de Maddie – le 6 mai, les inspecteurs Manuel Lico, Nuno Martins, Luis Fontes, Frederico Louro, Pedro Maia et José Matos ont investigué plus de 14 suspects, entre eux, un individu qui travaille comme expert auprès du Tribunal Judiciaire de Portimão.

Lire la suite

25/12/2007

Liste de pédophiles anglais établies au Portugal divulgué dans l’après Maddie

563b980f0fa5b0ee79d56402afae0a5d.jpg"Nous n’avons pas attendu cette liste pour vérifier la possibilité d’un enlèvement par un pédophile. Ce que je ne peux pas comprendre c’est pourquoi le leur gouvernement à attendu la disparition d’un enfant anglais pour nous faire connaître l’identité de leurs citoyens présents au Portugal, déjà connus pour des faits de pédophilie et mœurs", affirme un inspecteur de la Police Judiciaire portugaise, contacté par SOS Madeleine.

Les dernières informations, au Royaume-Uni, font état d’une liste de 52 pédophiles d’origine britannique avec une connexion au Portugal, que la police aurait reçu du CEOP - Child Exploitation and On-line Protection Centre. Parmi cette liste, il y aurait un suspect que la police n’a pas réussi à localiser jusqu’à aujourd’hui.

"Nous avons vérifié touts les suspects connus pour des faits de pédophilie et de mœurs qui ont pu se rendre à Praia da Luz au moment de la disparition", affirme un inspecteur de la Police Judiciaire (PJ), soulignant que "la première ligne d’enquête que nous avons suivi c’était celle d’un enlèvement. Ce n’est qu’après l’arrivée de l’équipe anglaise, au mois de juillet, que les choses ont changé".

70da9874502f26cf1473c4d1599454d7.jpg"C’est vrai que, depuis le début,  nous avons énormément de doutes à propos du rôle des parents, et pas uniquement à cause de leur manque de collaboration, mais ce sont les collègues britanniques qui ont renforcé la ligne d’enquête qui nous à amené à considérer le couple comme des suspects officiels", affirme la même source.

Plusieurs centaines de potentiels suspects ont été interroges et leurs alibis vérifiés. Ceci au Portugal mais aussi dans d’autres pays de l’Europe. Une excellente collaboration entre la police portugaise et leurs collègues européens, à permis la vérification de plusieurs touristes qui ont séjourne à Algarve au moment de la disparition de Madeleine. Une particulière attention à été donné aux citoyens d’origine britannique, vu la grande communauté qui réside dans la région d’Algarve mais aussi de l’autre coté de la frontière, en Espagne, ou la police à gardé sous surveillance, pendant plusieurs mois, un britannique avec un passé marqué par des faits de pédophilie.

Madeleine, qui avait trois ans au moment de sa disparition, ne correspond pas au profil de l’enfant recherché par les pédophiles en général, comme le confirme le professeur David Barclay, un expert britannique qui confirme que l’enlèvement pour des buts sexuels serait plutôt un enfant de huit, neuf ou dix ans. Une opinion partagée par plusieurs autres experts portugais mais qui n’a pas empêché la Police Judiciaire de considérer la piste du kidnapping par un pédophile.

Rachel avant Madeleine

Avant la disparition de Madeleine, le seul cas connu, à Algarve, de disparition d’un enfant britannique c’était celui de Rachel Charles. Agé de 10 ans, Rachel vivait avec sa mère et son beau-père à Albufeira. C’est la qu’elle à disparue en novembre 1990. Deux jours après sa disparition, sa mère, Carol Charles, avait reçu un appel téléphonique, en anglais, avec une demande de rançon de 51 millions d’escudos.

Au troisième jour de sa disparition, Rachel à été retrouvé morte. Elle avait été étranglé et son corps abandonné au milieu d’une sapinière.

Après plusieurs semaines d’investigation, la Police Judiciaire à arrêté un britannique, Michael Cook, ami de la famille et qui aurais profité de ce fait pour convaincre Rachel à monter dans sa voiture. L’homme avait même participé aux recherches à coté des parents de la jeune fille. Confondu par le témoignage du jardinier de la famille, Michael Cook à été jugé et condamné à 19 ans de prison. Malgré un recours en justice, le deuxième tribunal à maintenu la sentence.

ab7dd2b5dbbfa251995d8b36ac354be5.jpgDéjà à l’époque, la politique britannique avait marqué présence dans le cas : Robert Spink, membre de la Chambre des Communs au Parlement britannique, avait intervenu pour critiquer les autorités portugaises. Contacté par un journal portugais, après la disparition de Madeleine McCann, le député affirme se souvenir de l’affaire : "J’avais la conviction qu’il était coupable, mais j’avais l’obligation de garantir que Michael Cook puisse avoir un jugement juste", affirme Robert Spink. Après quelques années en prison, et suite à l’intervention britannique, l’assassin à été libérée et est rentré au Royaume-Uni.